Dans le numéro 125 le magazine Régal consacre un article au Lac de Côme et sa gastronomie. Cette rusticiada est un plat typique de Lombardie et se sert de préférence avec de la polenta.
Ingrédients pour 6 personnes :
400 g d'oignons doux 80 g de pancetta 300 g de saucisses de porc 2 gousses d'ail 1 pincée de cannelle 1 pincée de noix de muscade sel et poivre 300 g d'échine de porc farine 10 cl de vin blanc 300 g de pulpe de tomate 1 càs de concentré de tomate 10 cl de bouillon de légumes 1 petite branche de romarin
Préparation :
Peler et émincer finement les oignons doux
Tailler la pancetta en petits morceaux et faire revenir les oignons et la pancetta dans une sauteuse allant au four
Dans une autre poêle faire dorer la saucisse coupée en morceaux avec l'ail écrasé, la cannelle et la noix de muscade
Saler légèrement et poivrer généreusement
Préchauffer le four à 180°
Fariner l'échine de porc coupée en morceaux et ajouter aux oignons
Laisser dorer 5 minutes en remuant régulièrement
Verser le vin blanc, la pulpe de tomate et le concentré de tomate
Ajouter les morceaux de saucisse, le bouillon et le romarin
Saler et poivrer, mélanger bien et placer la sauteuse dans le four
Laisser cuire 25 à 30 minutes en ajoutant un peu de bouillon si la préparation devient trop sèche
Vérifier l'assaisonnement si besoin et servir avec une polenta crémeuse.
Le 19 février 2026 nous partons avec l'Association Les Amis du Pays Catalan à Figueras, principalement pour une visite guidée l'après-midi du Musée de Dalí. Le matin visite libre du marché. Sauf que ... le chauffeur du bus s'est trompé. Au lieu de nous déposer au grand marché, il nous dépose à une petite halle de marché alimentaire, où l'on a vite fait le tour. Mais j'ai pu y acheter de la morue et de la sobrasada, comme j'avais prévu.
San Jordi El drac
Selon la légende, un dragon terrifiant terrorisait un petit village en Catalogne. Pour apaiser le dragon, les habitants du village ont décidé de lui offrir chaque jour une personne choisie au hasard.
Un jour, le sort est tombé sur la fille du roi, qui a été choisie pour être offerte en sacrifice au dragon. Cependant, un jeune chevalier nommé Jordi (ou George) est intervenu pour la sauver. Il a combattu le dragon et finalement réussi à le tuer en le poignardant avec sa lance.
Lorsque le sang du dragon a touché le sol, une rose est apparue. Jordi a offert cette rose à la princesse, et depuis lors, il est devenu une tradition de donner des roses en souvenir de cet événement.
La légende de la Sant Jordi est une histoire d’héroïsme, de bravoure et d’amour, qui continue d’être célébrée chaque année le 23 avril en Catalogne et dans d’autres parties du monde. Selon la tradition, les hommes offrent des roses aux femmes. Par ailleurs, depuis que l’Unesco a déclaré ce jour « laJournée mondiale du livre et du droit d’auteur« , il est aussi devenu tradition que les femmes offrent un livre aux hommes.
On a flâné dans la ville, fait un peu de shopping, pris un café en attendant l'heure de rendez-vous pour nous rendre au restaurant.
Anamorphose de Dalí dans les rues de Figueras, ville de naissance de l’artiste : Sans le cylindre posé dessus on ne peut comprendre le dessin. J'avais déjà vu une œuvre exemple de cet art lors de l'exposition Dalí à Céret.
Un petit tour à la boutique Culinarium
Je me suis laissé tenter par des verres joliment décorés en promo dont je n'avais nullement besoin. La preuve ! aujourd'hui ils sont encore dans leur emballage. Je les garde au cas où je casserais beaucoup de verres ou alors j'en ferai cadeau.
Non non, on n'est plus dans la boutique Culinarium, c'est le service du restaurant
Comme c'est l'habitude aux restaurants espagnols on nous sert d'abord des entrées à partager pica pica :
Une belle salade de pâtes à servir les beaux jours de l'été.
Ingrédients :
80 ml d'huile d'olive 3 càs de vinaigre de vin rouge 1 petit bouquet de persil ciselé 1 càs d'origan séché sel et poivre 150 g de tomates cerises coupées en deux 100 g de feta coupée en cubes 100 g d'olives Kalamata 3 càs d'oignon rouge finement ciselé 1 petite gousse d'ail coupée en fines tranches 300 g de pâtes orzo, risoni, langues d'oiseau 75 g de poivron vert coupé en cubes 75 g de concombre coupé en petits morceaux 1/2citron
Préparation :
Mélanger dans un saladier l'huile d'olive, le vinaigre de vin rouge, le persil, l'origan, le sel et le poivre Ajouter les tomates, la feta, les olives, l'oignon et l'ail et mélanger Laisser reposer au moins une heure à température ambiante Si plus longtemps mettre le saladier au frigidaire Mélanger de temps en temps
Cuire les pâtes dans de l'eau bouillante salée selon les indications sur l'emballage Egoutter, rincer à l'eau froide et laisser refroidir complètement
Verser les pâtes dans le saladier avec les autres ingrédients Ajouter le concombre et le poivron vert Ajouter le jus d'un ½ citron Vérifier l'assaisonnement.
Je viens de vérifier dans la liste de mes libellés le nombre de recettes de soupes froides sur mon blog : je suis arrivée à la 23ème ! Je crois que cet été je vais battre le record, car avec la canicule qui n'en finit pas on les apprécie beaucoup et j'aime bien varier. J'en ai préparé aux petits pois, aux betteraves, tomates, concombres, poivrons ...
Au sujet de l'affichage de mon blog je constate dans mes statistiques que la plupart de mes lecteurs consultent mon blog sur leur téléphone. Alors je voudrais attirer votre attention sur le fait que sur le téléphone vous ne voyez qu'une partie de mon blog. Vous ne voyez pas la liste des commentaires, les libellés, les archives, ma playlist de vidéos musicaux, la fonction de traduction ...
Donc si vous voulez avoir accès au blog entier il suffit de scroller vers le bas de la page et cliquer sur "Afficher la version Web" et miracle! vous allez découvrir enfin des fonctionnalités supplémentaires.
Donc voici la 23ème recette de soupe froide :
Ingrédients :
1 pastèque 1 concombre 200 g de feta 2 pincées de piment d'Espelette basilic frais huile d'olive si nécessaire sel et poivre
Préparation :
Découper la pastèque et retirer les graines Retirer la peau et tailler la chair en gros cubes
Eplucher et tailler le concombre en gros cubes également Tailler la feta en dés et ciseler le basilic
Dans un blender, verser votre pastèque et le concombre Ajouter le basilic, un filet d'huile d'olive, saler, poivrer, puis mixer jusqu'à l'obtention d'une soupe homogène Vérifier l'assaisonnement et si besoin saler et poivrer Dans une verrine ou un bol, verser la soupe froide, ajouter quelques dés de feta, saupoudrer de piment d'Espelette et garnir de quelques feuilles de basilic Accrocher une tranche de concombre et de pastèque à la verrine.
Cette boisson a été créée un peu par hasard. Je voulais me préparer un kir royal avec du Prosecco et de la crème de cassis. Sauf que ma crème de cassis ne me semblait pas en bonne santé. Je ne savais pas que cette crème ne se garde pas éternellement. Quand j'ai ouvert ma bouteille que j'ai toujours gardée au frais et à l'ombre dans ma caverne d'Alibaba je n'ai pas aimé son odeur, ni sa consistance. J'ai vidé ma bouteille aux toilettes ! Alors je me suis rabattue sur la crème de framboise qui avait l'air en parfaite santé ! Alors voici ma création sans surprise :
Ingrédients :
4 cl de liqueur de framboises 12 cl de Prosecco
(éventuellement de l'eau pétillante) glaçons
Préparation :
Verser sur les glaçons la liqueur de framboises Ajouter le Prosecco et éventuellement de l'eau pétillante.
Notre prof d'italien Luisa nous avait parlé un jour d'un livre dans notre bibliothèque "I Leoni di Sicilia" qui raconte l'histoire de cette famille Florio, originaire de Calabria. Les frères Paolo et Ignazio Florio, originaires de Calabre, sont arrivés à Palerme au début du XIXe siècle en tant que petits marchands d'épices et ont lancé une florissante activité commerciale. En l’espace de deux générations, les Florio deviendront l’une des familles les plus riches d’Italie, avec des activités entrepreneuriales dans d’innombrables domaines : la navigation, la chimie, la production du vin de Marsala, les tissus, la céramique, les madragues à thons, les mines de soufre. Les Florio étaient également propriétaires du quotidien L’Ora, fondé en 1900.
Vicenzo Florio avait fait construire une villa à Palerme en style Art nouveau et Luisa nous a proposé de la visiter. Connaissant l'histoire de cette famille j'ai été séduite par l'idée.
Une des élèves de notre cours nous avait informés à l'époque qu'il existait une série italienne diffusée par la Chaîne Disney qui retrace l'histoire de cette famille d'après le roman historique de Stefania Auci. Je n'étais pas abonnée à cette chaîne, mais qu'à cela ne tienne. Je me suis rappelée que mon fils avait pris une abonnement à Disney qu'il pouvait partager et j'ai pu suivre ainsi la Saga des Florio. (A ce jour toujours diffusée sur Disney Channel)
C'est l'une des premières œuvres architecturales italiennes en style Liberty et cette villa est considérée comme l'un des chefs-d'œuvre de l'Art Nouveau au niveau européen.
Ces chaises m'ont rappelé la salle de mariages de l'Hôtel de ville de Hilversum aux Pays-Bas, où je me suis mariée !
Salle des mariages à l'Hôtel de Ville à Hilversum (Pays-Bas)
Dans la nuit du 24 novembre 1962, la villa fut partiellement détruite par un incendie criminel, vingt-quatre heures après avoir été touchée par une bombe antichar trouvée dans une allée du jardin, désamorcée à temps.
L'incendie, qui prit naissance au deuxième étage et se propagea ensuite à toute la villa, détruisit non seulement la quasi-totalité du mobilier conçu par Basile, mais aussi toutes les boiseries intérieures.
Emblématique, la grande cheminée à l'entrée est entièrement calcinée. Ce n'est qu'en y regardant de plus près qu'on s'en rend compte. Idem pour les boiseries au plafond de la pièce ci-dessous.
Depuis que j'ai vu un reportage sur le saumon d'élevage, je n'en mange plus. Je ne vous raconterai pas dans le détail, mais c'est horrible de voir dans quelles conditions ces poissons vivent. Alors quand je trouve du saumon sauvage au rayon des congelés j'en achète toujours.
Ingrédients pour 2 personnes :
2 pavés de saumon
10 brins d'aneth
50 g de câpres
1 citron
1 gousse d'ail
5 brins de persil
150 g de pain rassis
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
sel
poivre
Préparation :
Préchauffer le four à 180°C.
Rincer et essuyer les pavés de saumon
Poser les pavés dans un plat allant au four
Couper le pain en petits morceaux
Hacher le pain grossièrement dans un petit mixeur
Laver l'aneth et le persil et prélever les feuilles
Mélanger le tout
Hacher le tout avec l'ail
Verser ce mélange sur la chair des pavés, saler, poivrer et enfourner pour 15 minutes
Rincer les câpres, prélever les zestes du citron, puis éplucher le citron à vif, récupérer les segments et recouper en morceaux
Poser les pavés sur un plat de service, parsemer de câpres et de citron, arroser d'huile avant de déguster.
A la fin de la soirée organisée par notre Association le Cercle Néerlandais Catalunya à l'occasion de la fête nationale des Pays Bas et pour terminer le buffet j'ai servi les poires au vin rouge. Je prépare toujours la recette de ma mère. Le "Margriet Kookboek" édition 1979 (livre de cuisine que toute néerlandaise qui se respecte a dans sa cuisine) préconise de cuire les poires à l'eau, mais précise quand-même que si on veut obtenir la couleur rouge des poires on peut ajouter ou bien du jus de groseilles ou un peu de vin rouge !! Ma mère les préparait toujours entièrement au vin rouge, bien sûr ! Aux Pays-Bas nous avons une variété de poires qu'on utilise spécialement pour cette recette : les "Gieser Wildeman" qu'on ne trouve pas en France, mais j'ai découvert les poires "Martin Sec" que Le Grand Frais préconise pour la cuisson. Et puis le vendeur de fruits et légumes au marché m'a dit qu'on peut utiliser n'importe quelle variété de poires pour la cuisson ...
*Comptez le nombre de bouchons et vous comprendrez pourquoi l'ambiance fut très joyeuse ! Mais ce n'est pas tout, il manque le bouchon du Prosecco que nous avons bu en fin de soirée !
Ingrédients :
1 kg de poires à cuire 1 bâton de cannelle le zeste d'un citron 50 g de sucre du vin rouge
Préparation :
Eplucher les poires Si elles sont petites les garder entières avec la queue Les miennes étaient grandes, je les ai coupées en deux Poser les poires dans une casserole et couvrir de vin rouge à hauteur Ajouter la cannelle et le zeste de citron, ainsi que le sucre Couvrir et cuire à feu doux 2 à 3 heures
A l'aide d'une écumoire sortir les poires de la casserole Délayer dans une tasse un peu de maïzena ou fécule de pommes de terre avec un peu de la sauce des poires et reverser dans le faitout Laisser cuire quelques instants en remuant Verser la sauce sur les poires Laisser les poires refroidir au frigidaire avant de les servir.
*Je précise que 2 couples présents sont des camping caristes et ils sont venus chez moi avec leur camping car en prévision d'un éventuel dépassement du taux d'alcool limite autorisé pour reprendre le volant. Ils ont dormi dans leur véhicule en restant dans mon quartier. Une autre personne a passé la soirée sur du Coca Cola et elle a raccompagné une autre amie chez elle. Les Néerlandais sont connus pour être des fêtards, mais nous savons aussi prendre nos responsabilités. 😇
Le groupe néerlandais BZN des années 70 a sorti une chanson en français, mais cela m'étonnerait qu'ils aient vendu des disques ici en France.
Tous mes amis le savent : j'adore les livres de cuisine et les magazines gastronomiques. J'ai une amie qui est abonnée au magazine Régal, le n° 1 de la Presse Cuisine. Quand elle a fini de les feuilleter elle me les offre, car elle sait que moi j'y trouve mon bonheur. La preuve : aujourd'hui je vous présente une recette que j'ai préparée fin mai. C'est une pinsa, c'est la pizza romaine qu'on voit maintenant partout dans nos supermarchés. On la vend mi-cuite, il suffit de la garnir et de finir sa cuisson quelques minutes au four. La pâte de la pinsa est faite d'un mélange de farine de blé et de farine de riz. Je vous donne la recette pour préparer la pâte soi-même, mais moi j'ai utilisé pour cette recette une pâte précuite achetée au commerce. Par contre la prochaine fois je ferai la pâte car j'ai commandé sur internet une farine spéciale Pinsa. Et pour cette recette j'ai utilisé enfin le bocal de cœurs d'artichauts qui trainait depuis trop longtemps dans ma caverne d'Alibaba. Cette recette est prévue pour 4 pinsas. J'ai lu quelque part qu'on peut congeler la pâte crue.
Ingrédients :
8 tranches de mortadelle 8 artichauts marinés 80 g de roquette 2 boulles de mozzarella
Pour la pâte pour 4 exemplaires :
450 g de farine de blé 80 g de farine de riz 1 càc de sel 10 g de levure 1 sachet de levain en poudre 2 càs d'huile de colza (remplacée par de l'huile de tournesol)
Pour le pesto de pistache :
200 g de pistaches émondées non salées 19 feuilles de basilic 60 g de parmesan 1 gousse d'ail 80 g d'huile d'olive ¼ càc de poivre 1 pincée de fleur de sel
Préparation :
1 à 3 jours avant, préparer la pâte Mélanger les farines et le sel dans un saladier ou le bol d'un robot muni du crochet, former un puits Délayer la levure dans 5 cl d'eau et verser dans le puits Ajouter le levain en poudre, 25 cl d 'eau et l'huile Pétrir 5 à 10 minutes jusqu'à l'obtention d'une pâte très souple et encore collante Couvrir et laisser lever 30 à 60 minutes à température ambiante Filmer la pâte et réserver au frais 24 à 72 heures
Le Jour J, sortir la pâte et laisser reposer 1h30 heure à température ambiante Faire tomber délicatement la pâte du saladier sur un plan de travail fariné Diviser la pâte en quatre portions Laisser reposer la pâte encore 30 minutes
Pour le pesto aux pistaches :
Préchauffer le four à 150°
Enfourner les pistaches 10 minutes pour les torréfier légèrement Rincer et sécher le basilic Râper le parmesan et presser la gousse d'ail Mélanger tous les ingrédients et ajouter l'huile d'olive jusqu'à ce que le pesto soit onctueux et brillant
Préchauffer le four à température maximale, au minimum au 230°
Sur une surface bien farinée, aplatir délicatement la pâte avec les doigts de manière à former 4 ovales d'environ 15 x 20 cm Badigeonner les pâtes de pesto aux pistaches Disposer dessus des rondelles de mozzarella Enfourner pour 5 à 6 minutes dans le bas du four (j'utilise une pierre à pizza)
Sortir la pinsa du four et laisser tiédir Garnir avec les cœurs d'artichauts artichauts coupés en deux, la mortadelle et de la roquette (je n'en avais pas et j'ai utilisé un reste de jeunes pousses.