Voici une salade comme je les aime : un mélange de plein de bonnes choses ! Une trouvaille sur internet.
Ingrédients :
200 g de lentilles vertes du Puy 800 ml d'eau ou de bouillon de légumes 1 concombre moyen, coupé en demi-lunes ou en dés 250 g de tomates cerises multicolores, coupées en deux 1/2 oignon rouge, finement émincé 100 g de feta, émiettée 3 cuillères à soupe de persil plat frais, finement ciselé (plus pour la garniture) olives taggiasche
Pour la Vinaigrette Citronnée :
3 cuillères à soupe d'huile d'olive extra vierge 2 cuillères à soupe de jus de citron frais 1/2 cuillère à café de sel (ou au goût) 1/4 cuillère à café de poivre noir fraîchement moulu
Préparation :
Rincer les lentilles à l'eau froide dans une passoire
Dans une casserole, mettre les lentilles rincées avec l'eau ou le bouillon
Porter à ébullition, puis réduire le feu, couvrir et laisser mijoter pendant 20-25 minutes, ou jusqu'à ce que les lentilles soient tendres mais encore légèrement fermes (al dente) Ne les laissez pas trop cuire pour qu'elles gardent leur tenue
Égoutter les lentilles et rincer rapidement à l'eau froide pour arrêter la cuisson et les faire refroidir Laisser égoutter
Pendant que les lentilles refroidissent, préparer les légumes : couper le concombre, les tomates cerises et émincer l'oignon rouge Ciseler le persil frais
Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive, le jus de citron, le sel et le poivre Fouetter pour émulsionner la vinaigrette
Dans un grand saladier, combiner les lentilles refroidies et égouttées, le concombre, les tomates cerises, l'oignon rouge émincé et la moitié du persil ciselé
Verser la vinaigrette sur la salade et mélanger délicatement pour bien enrober tous les ingrédients
Juste avant de servir, incorporer délicatement la feta émiettée
Saupoudrer la salade avec le reste du persil frais ciselé pour la garniture
Servir frais.
Cette salade peut être préparée à l'avance et conservée au réfrigérateur (sans la feta si possible, à ajouter au dernier moment pour qu'elle ne se dessèche pas).
Encore une recette d'un livre que la soeur d'une amie m'a transmis. C'est donc un livre d'occasion, mais il est en parfait état, comme neuf, comme d'ailleurs tous les livres dont elle s'est séparée. Ce livre est un livre de cuisine végétarienne. Cette recette sent bon l'automne, même si nous avons encore des températures d'été.
Je ne suis pas végétarienne, mais cela n'empêche que j'y trouve des recettes qui m'intéressent. Je ne mange pas tous les jours de la viande et je suis une grande amatrice de légumes.
Ingrédients :
15 g de champignons secs 1 oignon rouge moyen 2 gousses d'ail 1 branche de romarin 6 feuilles de sauge huile d'olive extra vierge 150 g de champignons 2 càs de jus de citron zeste de citron râpé persil à servir avec des pâtes (j'ai opté pour des tagliatelle)
Préparation :
Mettre les champignons secs à tremper pendant 10 minutes dans 250 ml d'eau
Emincer l'oignon et presser l'ail Emincer finement les feuilles de romarin et de sauge ensemble Chauffer l'huile d'olive dans une poêle et faire revenir l'oignon, l'ail avec les herbes
Couper les champignons en tranches Ajouter les champignons au mélange d'oignon, ail et cuire en ajoutant si nécessaire un peu d'huile d'olive Ajouter ensuite les champignons trempés avec leur eau de trempage, du sel et une bonne quantité de poivre noir Réduire la sauce à moitié sans couvrir la poêle Il faut compter environ 20 minutes Ajouter le jus de citron et réduire la sauce en purée à l'aide du mixeur plongeur Garnir avec du persil et du zeste de citron râpé.
L'autrice du livre donne plusieurs conseils sympas pour servir ce plat :
Servir avec des pâtes ou de l'épeautre Servir avec des petits oignons au vinaigre, oignon rouge au vinaigre ou une salade de choux de Bruxelles Pour obtenir une sauce plus crémeuse ajouter une poignée de haricots blancs réduits en purée Ajouter des noix mixées grossièrement
Au Grand Frais j'ai trouvé une nouvelle marque de piadine que j'ai eu envie de tester et j'ai suivi la recette qui figurait au dos de l'emballage.
J'avais l'habitude de les acheter chez Lidl (piada sfogliata), mais la qualité n'est pas la même, même si je les appréciais bien. Le prix n'est pas le même non plus. J'ai bien aimé leur texture, elles sont plus moelleuses. J'ai lu quelque part une critique écrite par quelqu'un qui les avait également testées et qui en était arrivé à la conclusion que rien de tel que les wraps. Je ne partage pas son point de vue. Les deux produits ne sont pas comparables, mis à part leur forme.
En vente au Grand Frais
Ingrédients pour 1 piadina :
jambon de Parme roquette stracchino que j'ai remplacé par du Saint Marcellin légumes frais grillés (j'ai choisi des aubergines) mozzarella sel et poivre huile d'olive extra vierge
Préparation :
Laver et couper l'aubergine en rondelles et faire revenir dans un peu d'huile d'olive jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées
Placer la piadine dans une poêle anti-adhérente très chaude et tournez-la plusieurs fois pendant 30 secondes à 1 minute
Couvrir la moitié de la piadina avec quelques tranches de jambon de Parme déchirées en petits morceaux (pour éviter qu'une tranche entière arrive dans votre bouche !)
Garnir la piadina avec la roquette, les tranches d'aubergines grillées et le fromage coupé en tranches
Terminer la garniture avec de la mozzarella Assaisonner le tout d'un peu de sel et de poivre et un filet d'huile d'olive extra vierge Plier la piadina en deux.
Aujourd'hui nous visitons le Palazzo Francavilla au centre de Palerme près du théâtre Massimo.
Le Palazzo Francavilla
L'opportunité d'admirer les riches salles du rez-de-chaussée de cet ancien palais et les œuvres d'art qu'elles abritent est aujourd'hui offerte par les propriétaires actuels, la famille Pecoraro, qui y vivent encore et qui, en le maintenant en parfait état, permettent aux visiteurs de plonger dans le passé, de s'immerger dans l' atmosphère qui régnait à Palerme au XVIIIe siècle et durant l'élégante et fascinante période de l'Art Nouveau (Liberty).
Nous sommes guidés à travers les pièces par le propriétaire du Palazzo lui-même, Monsieur Antonio Pecoraro. Pendant la visite il explique que son épouse se fait honneur de veiller personnellement à la maintenance de leur patrimoine.
Parmi les demeures nobles historiques de Palerme, le Palazzo Francavilla est l'un des exemples culturels les plus représentatifs et les mieux conservés des périodes XVIIIe siècle et Art nouveau à Palerme. L'Art nouveau apparaît en Italie sous les noms génériques floreale, arte nuova et stile Liberty (du nom d'un magasin londonien) à la fin du XIX siècle.
Pour moi, cela a été l'un des moments forts de notre séjour à Palerme. J'ai déjà logé dans un Palazzo à Modena, maar il était loin d'être aussi joli et aussi bien aménagé. En plus être reçu par les propriétaires qui avaient vraiment du plaisir à nous faire découvrir leur demeure. Quelle classe !
Les salles du palais sont ornées de peintures, de faïences et de meubles des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
La crèche de Noël
Vous remarquerez que chaque pièce est décorée avec un carrelage différent.
Cette résidence qui a servi à l'époque de résidence de campagne aux ducs de Sperlinga a été construite en 1783.En 1893, Luigi Majorca et Mortillaro, comte de Francavilla, héritier des ducs de Sperlinga, premiers propriétaires du palais, firent appel à l' architecte Ernesto Basile, qui dirigeait en ce moment les travaux de construction du Teatro Massimo, pour l'embellissement et la restauration du Palais selon les normes de l'époque.
Lustre en verre de Murano
Ernesto Basile, l'un des principaux représentants du style Art Nouveau (Liberty) à Palerme,ne se limita pas à la rénovation de la façade, mais s'attela également à l'aménagement de certaines pièces de l'imposant rez-de-chaussée, créant le mobilier du hall d'entrée, les vitrines abritant les vêtements des hommes et des femmes de la famille Francavilla et, surtout, il conçut la bibliothèque Majorchiana avec ses élégantes étagères et décorations. Tous ces travaux ont été préservés au cours des 120 dernières années sans modifications ni ajouts, afin de protéger l'originalité et l'authenticité de tout ce qu'il contient.
Monsieur Pecoraro nous fait la démonstration comment on transforme une chaise en escabeau de bibliothèque.
La terrasse située au même étage et donnant sur l'un des atriums du bâtiment, est transformée en jardin d'hiver et décorée d'un mobilier conçu par Basile.
J'ai adoré ce jardin d'hiver magnifique !
Les peintures sur les murs sont d'une grande délicatesse.
Un jour je m'achèterai des cache-pots siciliens comme ceux-ci, ils sont trop beaux ! Je me contente pour l'instant des miniatures pour le sel et le poivre.
Un siège vraiment original, mais confortable ?
Je passe devant une pièce où j'aperçois la maîtresse de maison avec son fils qui regardaient la télé. Ils m'ont autorisé à les prendre en photo et le fils a même proposé de me prendre en photo avec sa mère. Je n'ai pas dit non !
Je me dis que la famille n'a pas peur d'exposer tous ces petits objets en argent qui peuvent disparaître facilement dans la poche de visiteurs...
Un petit autel derrière les portes
On voit sur le visage de Monsieur Antonio Pecoraro qu'il va nous montrer quelque chose de particulier dont il est très fier :
L'Ascenseur !
On ne s'attend pas du tout à trouver un tel équipement dans cet immeuble d'époque.
Je crois même me rappeler qu'il m'avait invitée à m'assoir dans son ascenseur. Quelqu'un du groupe aurait pris une photo ? Je lui serais très reconnaissante s'il pouvait me l'envoyer.
Un petit dessert tout simple, mais c'est la présentation qui change tout !
Ingrédients :
1 kg de pastèque
700 g de melon 170 g de myrtilles
porto
sucre de canne
amandes effilées grillées
menthe fraîche
Préparation :
Former des billes avec la pulpe de pastèque à l'aide d'une cuillère parisienne, en retirant soigneusement les graines Répéter l'opération avec la pulpe de melon Mélanger les deux fruits dans un saladier Incorporer les myrtilles, bien rincées et égouttées Saupoudrer de 4 cuillères à soupe de sucre de canne Arroser d'un demi-verre de porto et mélanger
Répartir la préparation dans 4 assiettes individuelles Enfin, parsemer d'une pincée d'amandes effilées grillées et d'une branche de menthe
Le succès de cette recette dépend aussi de sa présentation : couper la pastèque et le melon en billes implique d’en gaspiller une partie, mais le reste peut être coupé en petits morceaux et utilisé dans une salade de fruits.
Après avoir souffert de surexploitation durant des décennies, le thon rouge se multiplie à nouveau grâce aux mesures de protection mises en place dans les années 2010. L'espèce n'est désormais plus menacée, mais sa pêche est toujours très encadrée. Pour manger du thon cru il est recommandé de congeler le poisson au moins 48 heures avant de le consommer. Demandez à votre poissonnier si le thon a été congelé sinon faites-le vous même.
Ingrédients pour 6 personnes :
900 g de thon rouge 200 g de tomates 2 citrons verts 2 échalotes 1 bouquet de ciboulette 50 g de câpres huile d'olive sel et poivre blanc roquette parmesan
Préparation :
Couper le thon en tranches puis en tout petits dés Presser les citrons verts Peler et émincer les échalotes Laver, sécher et ciseler la ciboulette
Mélanger tous ces ingrédients préparés dans un saladier avec l'huile d'olive, du sel et du poivre Filmer et réserver au frais
Faire une croix à l'opposé du pédoncule des tomates et les plonger 30 secondes 0 1 minute dans de l'eau bouillante puis rafraîchir les tomates dans de l'eau froide Peler et couper les tomates en tout petits dés
Façonner six tartares sur les assiettes de service à l'aide d'un cercle de 7 à 8 cm de diamètre Décorer des dés de tomates et de câpres Garnir de quelques feuilles de roquette décorées de copeaux de parmesan.
J'ai toujours des blancs d'œuf au congélateur, ils se gardent parfaitement et j'ai ainsi toujours un ingrédient pour préparer un dessert simple. Une fois qu'on les a transformés en meringues ou pavlova on laisse libre cours à son imagination.
D'un récent passage en Ariège j'avais ramené de la rhubarbe que j'ai trouvée chez un producteur local. Dès que j'en trouve quelque part j'en achète, car j'en trouve rarement chez moi.
C'est donc la rhubarbe qui m'a donné envie de l'associer à la meringue, son acidité est compensée par la douceur de la meringue. Et pour faire joli j'ai utilisé un kiwi et de la pastèque coupée en billes.
Ingrédients :
70 g de blancs d'œufs (environ 2) 70 g de sucre 70 g de sucre glace
rhubabre 1 kiwi un morceau de pastèque
Préparation :
Nettoyer et couper la rhubarbe en morceaux Porter à ébullition la rhubarbe avec un petit fond d'eau, puis cuire 10 minutes sur feu doux Je n'ai pas ajouté de sucre car la meringues est déjà très sucrée Eplucher et couper la kiwi en tranches Former des billes dans la pastèque à l'aide d'un cuillère parisienne
Fouetter les blancs d’œufs en neigeen incorporant 30 g de sucre dès le départ Ajouter ensuite le reste du sucre en trois fois, tout en continuant de fouetter La meringue doit devenir ferme et brillante, formant un "bec d’oiseau" au bout du fouet
Tamiser le sucre glace et l’incorporer délicatement à la meringue à l’aide d’une maryse, sans la faire retomber Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, pocher un disque de meringue Enfourner à 80°C pendant 1 heure pour que la meringue sèche lentement tout en conservant son moelleux intérieur
Quand la pavlova est refroidie la garnir avec les fruits.