A force de congeler des blancs d'œuf il fallait bien que je me décide un jour de les utiliser et j'ai donc préparé une pavlova que j'ai garnie de crème fraîche non sucrée et de mangue fraîche ainsi que de quelques fruits de la passion.
Pour la meringue j'ai utilisé la recette de Nigelle Lawson qui la cuit à une température assez élevée, d'où une couleur légèrement dorée, mais l'intérieur reste très moelleuse.
Ingrédients :
4 blancs d'œuf une pincée de sel 175 g de sucre 1 càc de vinaigre de vin blanc 2 càc de maïzena 250 g de crème fraîche 1 mangue coupé en cubes 2 fruits de la passion
Préparation :
Préchauffer le four à 180° C statique ou 160° C à chaleur tournante
Battre les blancs d'œuf Ajouter peu à peu le sucre et continuer à battre Ajouter le vinaigre Ajouter la maïzena Continuer à battre le mélange Dessiner sur votre papier sulfurisé un cercle de 20 Ø Pour fixer le papier à votre plaque le coller aux quatre angles à l'aide d'un peu de meringue
Etaler la meringue à l'intérieur du cercle à l'aide d'une spatule Enfourner pendant 1 heure en baissant la température immédiatement à 150° C statistique ou 130° C à chaleur tournant à l'enfournage Laisser refroidir la meringue à la sortie du four
Retourner la pavlova sur l'assiette de service Battre la crème fraîche pour obtenir un mélange moelleux, mais pas trop ferme ou utiliser le siphon Garnir la meringue avec la crème moelleuse et les cubes de mangue et/ou la pulpe des fruits de la passion.
Il me restait la moitié de la pavlova que je n'ai pas garnie, mais gardée pour une utilisation ultérieure, bientôt sur mon blog.
Voici une recette basque proposée par Hélène Darroze, doublement étoilée Michelin en France et triplement au Royaume Uni. Dans le Parisien Magazine chaque semaine, un chef français nous dévoile les secrets du plat qu’il cuisine en famille ou pour des amis. Chez la chef landaise, c’est un plat basque bien mijoté.
La
txistorra est une saucisse basque le plus souvent faite avec du porc. Elle est
assaisonnée d'ail et de paprika. Elle est goûteuse mais pas
piquante. J'ai trouvé des saucisses épicées au piment d'Espelette qui à mon avis allaient très bien dans ce plat.
Ingrédients pour
6 personnes :
1,5
kg de haricots en cosse (de préférence du Béarn)
80 g de
ventrèche (poitrine de cochon)
2 carottes
6 échalotes
1 grosse
tomate
6 piments doux des Landes*
1 gousse d’ail
1 bouquet garni
1 litre de bouillon de volaille
2 txistorra (saucisses basques)
40
g de graisse de canard
sel
piment d’Espelette.
Préparation
:
Ecosser
les haricots, les trier et les laver
Dans une cocotte en fonte,
faire revenir dans un peu de graisse de canard, la ventrèche taillée
en lardons, les rondelles de carotte, les échalotes et l’ail Quand tout est légèrement coloré, ajouter les haricots
Les
mélanger à la garniture pour qu’ils s’imprègnent du gras de la
cocotte Verser le bouillon de volaille et ajouter le bouquet garni
Ne
pas saler et ne pas poivrer, car l’assaisonnement durcirait la peau
des haricots
Laisser cuire 20 minutes
Pendant la cuisson des
haricots, faire cuire les txistorra au four un quart d’heure
Les
tailler ensuite chacune en 6 morceaux
Couper d’abord les piments
doux des Landes en deux dans le sens de la longueur, les épépiner,
puis tailler en morceaux de 3 ou 4 cm
Ajouter les morceaux de
txistorra et les piments doux dans la cocotte
*Par hasard j'avais dans mon congélateur des piments basques que j'avais achetés un jour à défaut de trouver des piments rouges que j'utilise d'habitude. Ils sont en effet pas piquants du tout, donc ils m'ont bien servi pour cette recette.
Mon fils et ma belle-fille m'ont invitée au restaurant Mamma à Collioure à l'occasion de la Fête des Mères. Le restaurant fait partie de l'Hôtel Les Roches Brunes et s'étend sur différents niveaux.
Du restaurant on a une vue magnifique sur le port et le village, une carte postale quoi :
L'entrée : Fenouil poire et noisettes
Le Plat : Casarecce ragù osso buco
Le dessert : Baba au rhum et sorbet limoncello et kumquat
Quand je vois de la burrata au magasin je suis toujours tentée d'en acheter. Cela vient du fait que dans le passé il était rare d'en trouver, donc à chaque occasion qui se présentait je sautais dessus.
J'ai gardé cet instinct, même si maintenant on en trouve un peu partout et tout le temps.
Alors dans mon frigo une burrata attendait patiemment que je veuille bien lui faire la fête et un concombre qui commençait à se ratatiner un peu et un demi poivron jaune qui en avait marre d'attendre son tour et au fond encore quelques tomates cerises. Avec tous ces ingrédients je me suis préparé une super salade.
Ingrédients :
concombre
poivron jaune
tomates
oignon rouge
vinaigre de vin blanc
huile d'olive
sel et poivre
burrata
basilic
Préparation :
Comme mes légumes n'étaient plus de première fraîcheur je les ai vidés de leurs graines : j'ai coupé le concombre en deux dans la longueur et à l'aide d'une petite cuillère j'ai éliminé les graines
J'ai vidé également les tomates de leurs graines
Ensuite je les ai coupés en cubes, ainsi que le poivron
Couper l'oignon en rondelles
Mettre tous les légumes dans le saladier et mélanger délicatement
Pour la vinaigrette mélanger le vinaigre de vin blanc, l'huile d'olive, le sel et le poivre et verser sur la salade
Mélanger
Servir la salade avec la burrata qu'on aura poivrée et aspergée d'un filet d'huile d'olive. Garnir la salade avec des feuilles de basilic.
Alors je suis contente de manger une belle salade avec les restes du frigo.
Aux Pays-Bas on ne mange pas souvent des abats, pourtant on mange bien du pâté de foie acheté au commerce, mais on le prépare rarement à la maison. Par contre j'ai remarqué que dans nos anciennes colonies : les Antilles Néerlandaises, le Suriname et l'Indonésie les foies de volailles sont souvent au menu. Le souvenir me revient d'une petite dame indonésienne très chique, qui portait toujours des gants en dentelle avait préparé quelques spécialités de son pays pour nous et elle m'avait donné sa recette d'un pâté fait maison. Elle m'avait expliqué qu'elle mélangeait une petite boîte de pâté achetée dans le commerce avec d'autres ingrédients, mais hélas, je ne me rappelle plus lesquels. Et je n'ai jamais retrouvé sa recette.
A la télévision néerlandaise Andréa van Lieshout qui a ses roots dans les Antilles néerlandaises donne cette recette de pâté de foie qu'elle a héritée de sa mère.
Ingrédients :
100 ml de crème fraîche
1 càs de baies de piments Jamaïque
225 g de foies de volaille
2 œufs
200 g de beurre
2 ml de rhum brun
Préparation :
Chauffer la crème sur feu moyen et ajouter les baies de piment de Jamaïque qu'on appelle aussi quatre-épices. Eteindre le feu et laisser les baies infuser dans la crème
Nettoyer les foies et rincer sous l'eau tiède Mixer les foies et passer au chinois en les pressant à l'aide d'une louche Faire fondre le beurre et y mélanger les œufs un à un de façon énergique Ajouter la crème filtrée et bien mélanger avec les autres ingrédients Ajouter en dernier le rhum et un peu de poivre moulu
Préchauffer le four à 175°
Remplir les cocottes avec la préparation et poser dans un plat profond Ajouter de l'eau dans le plat jusqu'à mi-hauteur des cocottes Enfourner pendant 45 minutes (température de cuisson min. 72°) Sortir les cocottes du four et laisser refroidir, puis mettre au moins 1 jour au frigidaire avant de les consommer
Pour éviter la décoloration on peut verser une petite couche de beurre fondu sur les pâtés.
Tous les mêmes envies Tous les mêmes rêves en nous Tous les mêmes lundis Tous les mêmes au rendez-vous Et tous ces songes qui nous rongent
Et ces dimanches qui s'étanchent Sous l'éponge des mensonges Nonchalants
REFRAIN : Tout seuls les hommes Qu'ils soient d'ici où d'ailleurs Les hommes Comme ces vagues dans l'océan Tout seul, tout seuls les hommes Qu'ils soient d'ici où d'ailleurs Les hommes Comme ces vagues dans l'océan Tout seul, tout le temps
Tous les mêmes nuits Tous les mêmes douleurs en nous Tous un premier cri
Que l'on garde jusqu'au bout
Et tous ces songes qui nous rongent Et ces dimanches qui s'étanchent Sous l'éponge des mensonges Nonchalants Personne localise l'élan Hélas si beau si clean Chacun son audace pour lui Zigzaguer le coeur ballant Las, comme tout seul en ville L'amour qu'on gomme Cage ou freedom
REFRAIN : Tout seuls les hommes Qu'ils soient d'ici où d'ailleurs Les hommes Comme ces vagues dans l'océan
Tout seul, tout seuls les hommes Qu'ils soient d'ici où d'ailleurs Les hommes Comme ces vagues dans l'océan Tout seul, tout le temps
Tout seuls les hommes Qu'ils soient d'ici où d'ailleurs Les hommes Comme ces vagues dans l'océan Tout seul, tout seuls les hommes Qu'ils soient d'ici où d'ailleurs Les hommes Comme ces vagues dans l'océan Tout seul, tout le temps Tout seuls les hommes
Le petit bateau à moteur nous amène à une petite île au milieu du Nil où l'on peut admirer le temple d'Isis et le kiosque de Trajan.
Le temple d'Isis
Comme de nombreux autres monuments anciens de la région, le Temple d'Isis à été entièrement démonté et reconstruit à un emplacement plus élevé en raison de la construction du barrage d'Assouan.
L'impressionnante colonnade d'Isis
Le Kiosque de Trajan
Après la visite de l'Ile de Philae nous visitons une parfumerie où je n'ai rien acheté car les parfums égyptiens sont très forts et vont peut-être bien aux femmes de ce pays, mais je trouve qu'ils ne me correspondent pas du tout. Par contre je garde un excellent souvenir de ce magasin car il était climatisé et on nous a offert une boisson bien rafraîchissante que je ne connaissais pas encore : le karkadé, un thé de fleurs d'hibiscus. Depuis je le prépare régulièrement en été quand il fait chaud et il me rappelle alors mon beau voyage en Egypte.
On nous accompagne ensuite à notre bateau de croisière qui nous transportera les jours suivants sur le Nil.
Plusieurs fois je suis tombée sur cette recette sur You Tube et j'attendais une occasion pour la tester. Invitée un dimanche à déjeuner chez mon fils je me suis lancée à la préparer. Conclusion : Très facile à préparer, mais malgré la quantité de fromage ajouté je trouvais le pain un peu fade. Je le referai avec un fromage ayant plus de goût.
Ingrédients :
200 ml de lait tiède
3 càs d'huile neutre
1 œuf
1 càs de sucre
1 càc de sel
1 sachet de levure de boulanger déshydratée
300 g de farine
300 g de fromage : on peut utiliser de la mozzarella râpée avec un peu de feta, cheddar ...*Je conseille plutôt du cantal
1 jaune d'œuf pour la dorure**
Préparation :
Dans un saladier mélanger le lait, l'huile, l'œuf, le sucre, le sel et la levure de boulanger
Ajouter peu à peu la farine en mélangeant sans pétrir La pâte doit rester collante Filmer le saladier et laisser lever la pâte 30 minutes
Préchauffer le four à 180°
Former une boule avec la moitié du fromage râpé Travailler la pâté légèrement sur un plan de travail fariné,
aplatir la pâte avec les doigts et former une boule
Aplatir de nouveau avec les doigts pour étaler la pâte
Mettre la boule de fromage au centre, puis rabattre les bords de la pâte autour du fromage pour enfermer le fromage dans la pâte Reformer une boule de 30 cm Ø
Dans un moule d'un diamètre de 40 cm Ø couvert de papier sulfurisé poser la boule de pâte Badigeonner la pâte d'un jaune d'œuf Mettre le reste du fromage sur la pâte
Enfourner 20 à 25 minutes Parsemer éventuellement de ciboulette ou de persil.
On peut varier en ajoutant 1 poivron rouge + 1 poivron vert coupés en cubes et mélangés au fromage et ajouter de l'aneth, nigelle et sésame
**Je garde les blancs au congélateur pour faire des meringues par exemple.
C'est tellement pratique de trouver des idées pour une recette sur internet afin de finir ce qui reste au frigidaire et aujourd'hui j'ai trouvé une destination pour une courgette et une carotte. Et cette galette m'a aussi permis de finir un peu de navarin de la mer que j'ai trouvé dans le congélateur.
Ingrédients :
450 g de courgettes 50 g de carottes 1/2 oignon 1 gousse d’ail 1/2 botte de persil 4 c.à.s de maïzena 1 c.à.c de paprika 1/2 c.à.c de cumin 1 c.à.c de sel 1 c.à.c de poivre
Préparation :
D’abord râpez les courgettes, mettez-les au tamis, salez un peu et laissez-les égoutter quelques minutes
Ensuite pelez et râpez la carotte, mettez-la dans un saladier
Pressez bien les courgettes avec vos mains pour que le plus de liquide possible coule puis ajoutez-les dans le saladier
Emincez l’oignon pelé, l’ail et le persil et ajoutez-les dans le saladier
Puis ajoutez le maïzena, cumin, paprika, sel et poivre et mélangez le tout à la main.
Façonnez vos galettes et faites-les frire à feu moyen dans une poêle jusqu’à ce qu’elles soient dorées de chaque côté pendant environ 5 minutes pour chaque côté.
Cette recette m'a fait penser au nasi goreng (riz frit) indonésien. J'ai vu cette recette sur la BBC présentée par la charmante Mary Berry qui malgré son âge avancée (aujourd'hui 86 ans) est toujours aussi dynamique et a présenté encore récemment des shows télévisés. J'aimerais bien être en aussi bonne forme qu'elle quand j'aurai son âge. Je devrai faire des efforts ! Mary utilise des épices douces, mais si vous préférez un peu plus relevé vous pouvez ajouter 1 piment rouge ou de la purée de piment.
Ingrédients :
2 blancs de poulet sel et poivre 1 càs de miel 1 grand oignon émincé 3 gousses d'ail 250 g de champignons 1 poivron rouge coupé en morceaux ½ càc de poudre de chili doux 1 càs de poudre de curry 250 g de riz long 100 g de petits pois congelés (ou frais si c'est la saison) 4 càs de sauce soja 1 œuf frit par personne
Préparation :
Commencer par cuire le riz et les petits pois dans deux casseroles séparées, puis laisser refroidir Couper le poulet en lamelles, saler et poivrer et faire revenir à feu vif en l'arrosant de miel Réserver Ajouter dans la même poêle l'oignon, le poivron rouge et les 3 gousses d'ail écrasées Faire revenir ces légumes pendant 5 minutes et ajouter ensuite les champignons coupés en tranches Ajouter le piment doux et le curry et mélanger avec les légumes Ajouter le riz bien refroidi et les petits pois, mélanger Ajouter la sauce soja Mélanger tout sur feu vif et ajouter les morceaux de poulet
(J'ai garni avec un peu de persil) Frire les œufs et déposer sur le riz.
2 artichauts macau (+ 1/2 citron pour éviter qu’ils noircissent) 3
gousses d’ail huile
d’olive sel baies
de coriandre poivre 400 gr champignons bruns origan
frais ou romarin 40 gr de beurre 1 verre vin blanc sec 500 ml bouillon maison (végétal ou volaille selon votre goût)
Fête de l'artichaut à Pia (P.O.)
Préparation :
Dans
huile mettre les gousses d'ail Nettoyer
les artichauts Couper les artichauts en fines lamelles Faire
revenir dans huile d'olive, rôtir sur feu vif Ajouter
sel et graines de coriandre Ajouter
les champignons coupées en lamelles Bien
dorer sur feu très vif Ajouter
un peu de beurre Ajouter de l'origan frais ou du romarin
Déglacer avec le vin blanc et bien gratter le fond et les parois pour mélanger les sucs avec le vin Faire évaporer l'alcool Ajouter
le bouillon Mixer dans le blender Vérifier l'assaisonnement Eventuellement
ajouter un peu de beurre à la truffe Servir avec un filet d'huile d'olive.
Recette de Simone Zanoni chef étoilé du George V à Paris
Encore un drôle de nom pour un plat de la cuisine néerlandaise d'antan. Trouver le chien dans la marmite veut dire qu'on arrive trop tard pour le repas et tout le monde a déjà fini de manger et c'est le chien qui est en train de lécher la marmite.
J'illustre cette recette avec quelques photos de mon plat pays.
Arnhem (Pays-Bas)
Je comprends bien que le chien aime finir les restes de ce repas simple, mais savoureux. Il faut utiliser de la viande de bœuf qui se défait à une cuisson longue. Les enfants néerlandais appellent cette viande "draadjesvlees", c'est à dire la viande qui s'effiloche. J'ai utilisé la bavette qu'en France on prépare plutôt comme un steak, mais si on la fait mijoter longtemps elle s'effiloche à merveille.
L'autre ingrédient indispensable sont les haricots "bruns" qu'on ne trouve pas en France, mais à la rigueur vous pouvez les remplacer par des haricots rouges.
's-Graveland (Pays-Bas)
Dans la cuisine néerlandaise on utilise souvent de la margarine pour cuire la viande, car elle dore mieux qu'avec du beurre qui risque de brûler.
Ingrédients :
Bavette haricots bruns gouda en cubes ou râpé pommes de terre
chapelure
beurre ou margarine
sel et poivre
Spakenburg (Pays-Bas)
Préparation :
Saler et poivrer la viande et faire revenir dans le beurre ou la margarine jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée Ajouter un peu d'eau et laisser mijoter la viande pendant 2 heures sur feu doux Plus vous laissez mijoter, meilleure elle sera Vérifier régulièrement s'il faut ajouter de l'eau Vous pouvez utiliser des haricots en conserves Comme je ne trouve pas les haricots bruns en France j'achète aux Pays-Bas les haricots bruns secs qu'on met à tremper une nuit et qu'il faut cuire environ 1 heure Préparer une purée de pommes de terre
Préchauffer le four à 200°
Dans un plat à gratin verser les haricots cuits au fond Couvrir avec la viande effilochée Couvrir avec le fromage
Terminer avec une couche de purée de pommes de terre Saupoudrer de chapelure et garnir de quelques noisettes de beurre Enfourner pendant 30 à 40 minutes
Je profite des gros artichauts macau qu'on trouve actuellement au marché et chez le producteur dans mon village. Simplement en vinaigrette ou dans une préparation comme celle-ci, un peu plus raffinée présentée par le chef Rudolph van Veen à la chaîne néerlandaise 24Kitchen.
Ingrédients :
4 artichauts
½ citron
2 pamplemousses
3 càs de mayonnaise
320 g de chair de crabe
salade de votre choix
ciboulette
Préparation :
Couper la tige et les bouts des feuilles des artichauts et arroser de jus de citron Cuire les artichauts à la vapeur (J'ai ensuite mangé les feuilles et j'ai gardé le fond pour cette recette)
Peler les pamplemousses à vif Tenez le pamplemousse au creux de la main et glisser la lame du couteau juste à côté d'une membrane et jusqu'au centre du fruit Faites la même chose de l'autre côté du quartier à côté de l'autre membrane
Le quartier de pamplemousse se détache tout seul
Procéder de la meme façon pour tous les quartiers
Presser ensuite les membranes entre les mains et récupérer le jus
Mélanger le jus à la mayonnaise Mélanger la mayonnaise à la chair de crab Emincer la ciboulette Mélanger la ciboulette à la chair de crab, saler et poivrer Poser les fonds d'artichauts au milieu des assiettes sur un lit de salade Remplir les fonds généreusement de salade de crabe garni de germes de betteraves et garnir les assiettes avec les suprêmes de pamplemousses J'ai ajouté quelques tranches de radis et des rondelles d'oignon frais et arrosé la salade d'un peu de vinaigrette.
La veille à l'hôtel les guides nous ont proposé en supplément une excursion qui n'était pas prévue au programme : une balade dans le désert à dos de dromadaire et je me suis inscrite aussitôt. Je sais, c'est l'excursion attrape touriste, mais j'avoue que j'ai adorée ! On est partis de l'hôtel très tôt le matin à la fraîche par un bateau à moteur qui nous a conduits un peu plus vers le sud.
A notre arrivée les chameliers nous attendaient avec leurs dromadaires. Cette image restera gravée dans ma mémoire. Comme une enfant j'ai vécu ce moment avec émerveillement. Ce fut un de mes premiers voyages dans un pays lointain qui m'a fait découvrir d'autres paysages et d'autres cultures.
Et voici mon jeune chamelier qui m'a accompagnée pendant tout le chemin : chacun avait son dromadaire et son chamelier. J'ai lu sur le blog d'une de mes lectrices que ces excursions ne sont pas toujours aussi bien organisées.
Mon chamelier ne m'a pas quittée une seconde
De temps en temps on passe devant des habitations
Même en Egypte on est fan de Zidane
Nous nous approchons d'un village nubien
Et on laisse bien sûr un pourboire à nos chameliers
En préparant mon blog je suis tombée sur un article où j'ai pu lire qu'une association a obtenu l'interdiction des balades touristiques à dos de dromadaire. Je n'ai pas remarqué que ces animaux qui peuvent parcourir 100 à 200 km par jour étaient maltraités et souffraient de ces balades tranquilles qui duraient 1 heure et qui rapportaient un peu d'argent à nos guides et aux chameliers qui vivent du tourisme. Nous vivons à une époque où chaque jour un groupe défend une cause, justifiée ou pas. Mais bon, qui suis-je pour donner mon sentiment et je ne suis pas assez informée sur ce sujet.
Nous reprenons le bateau pour rejoindre notre prochain site touristique.