Encore une belle salade pour les journées d'été. Cette fois-ci elle nous vient de l'Inde. Et pour lui donner ce goût typique de la cuisine indienne il me fallait à tout prix un ingrédient que j'ai mis du temps à trouver : le Chunky Chat Masala.
Il s'agit d'un mélange à base de mangue déshydratée, poivre, menthe, cumin, gingembre et beaucoup d'autres ingrédients encore. Ce mélange peut s'utiliser sur des salades, des plats sucrés, mais également salées. J'ai fini par le trouver au magasin les 5 Continents, pas au rayon des produits asiatiques, mais au rayon des produits anglais ! C'est vrai que la cuisine indienne fait maintenant partie intégrante de la cuisine anglaise, c'est comme la cuisine indonésienne qui fait partie de la cuisine néerlandaise.
Ingrédients :
½ concombre 200 g de radis 4 cébettes les graines d'1 grenade 25 g de coriandre fraîche 4 càs d'huile de colza (ou autre huile neutre) 1 càs de graines de moutarde noire 400 g de pois chiches cuits
½ càc de piment ¾ càc de sel
2 càc de sucre le jus d'½ citron 2 càs de noix de coco en poudre ½ càc de chaat masala
dans d'autres recettes j'ai vu : 1 piment vert graines de nigelle sel et poivre
Préparation :
Couper le concombre en deux dans la longueur, sortir les graines Couper en petits cubes de la grandeur d'un pois chiche Couper les radis également en dés du même format Couper les cébettes en rondelles Mélanger tous ces ingrédients et les graines de grenade dans un saladier Emincer la coriandre (feuilles et tiges) et ajouter dans le saladier
Chauffer l'huile dans une poêle et quand elle est chaude ajouter les graines de moutarde qui sauteront dans la poêle Ajouter à ce moment les pois chiches rincés et égouttés Continuer la cuisson 3 à 5 minutes pour les rendre croustillants Ajouter le piment, sel, poivre, sucre et jus de citron Baisser le feu et ajouter la noix de coco Mélanger
Ajouter les pois chiches à la salade et saupoudrer de chaat masala. Pour moi ce fut une découverte et un régal.
Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler ici de l'homme d'état russe, mais d'un plat de la cuisine québécoise composé, dans sa forme de base, de frites, de fromage en grains et de sauce brune. Il existe des dizaines de variantes : avec guacamole, bacon, tomates, du jambon poêlé dans du sirop d’érable... Il semblerait que le restaurant Le Roy Jucep soit l'inventeur de la recette de la poutine et en novembre 1998, le restaurant officialise sa position en enregistrant auprès des autorités compétentes la marque de commerce « L’inventeur de la Poutine ».
Cela faisait un bail que j'avais ce plat sur ma to do list : J'avais vu la recette exécutée par un cuisinier canadien quand la France disposait encore d'une chaîne de télévision de cuisine. Ne sommes-nous plus le pays de la gastronomie ? Même aux Pays-Bas qui ne sont pas vraiment réputés pour leur gastronomie il existe une chaîne qui diffuse 24/24 h des programmes culinaires. Pourquoi Cuisine TV, ensuite Ma Cuisine ont disparu du petit écran ? Pas assez de sponsors ? La cuisine française mérite d'être promue. Emmanuel Macron, fraîchement réélu, peut prendre mes 138 € de le redevance télé qu'il va supprimer pour créer une chaîne publique gastronomique !
Quand mon œil est tombé dessus par hasard j'ai acheté chez 5 Continentsun sachet d'une marque canadienne d'un mélange pour préparer la sauce. Mais bon, je n'ai pas l'habitude de cuisiner avec des sauces toutes prêtes, mon défi est de préférence le "fait maison".
Dernièrement un reportage sur TF1m'a rappelé que cette recette de la poutine figurait toujours sur ma liste et j'ai commencé à faire des recherches sur internet pour trouver LA recette pour la sauce.
D'autre part je venais d'acheter un airfryer qui me permettrait donc de l'essayer pour faire des frites. Or, je n'ai jamais mangé la poutine, donc j'ignore à quoi cela doit ressembler. Finalement c'est la recette de base de la poutine de Fabrice Mignot vue en replay sur Ma Cuisine que j'ai sélectionnée. Sa sauce ressemblait bien à la sauce brune de "Gravy" sauf qu'elle est préparée sans viande.
Quant à l'airfryer je ne suis pas (encore) emballée, je vous en parlerai dans un prochain article. Si parmi vous il y a des adaptes qui ont testé de bonnes recettes dans cette friteuse sans huile, je suis preneuse !
Ingrédients :
1 oignon 2 échalotes 2 gousses d'ail 30 g de sucre roux 5 cl de vinaigre balsamique 5 g de cumin 30 g de concentré de tomate 30 g de maïzena 50 cl de bouillon de bœuf 50 cl de bouillon de volaille 30 g de beurre thym 2 feuilles de laurier (en option quelques gouttes de worcestershire sauce) pommes de terre frites fromage à grains (remplacé par du cheddar râpé)
Préparation :
Faire suer l'oignon et l'ail dans un filet d'huile Ajouter le sucre et déglacer avec le vinaigre balsamique Faire réduire la sauce obtenue Ajouter le concentré de tomate, un peu de beurre et le cumin Diluer la Maïzena dans un peu d'eau, puis ajouter à la sauce Ajouter les 2 bouillons, le thym et les feuilles de laurier Laisser mijoter 20 minutes Passer la sauce au chinois Vérifier l'assaisonnement J'ai ajouté quelques gouttes de worcestershire sauce, car je trouvais le résultat un peu trop sucré à mon goût.
La poutine se sert avec un cheddar frais réalisé à partir de lait de vache caillé. Il s'agit du fameux fromage en grains, aussi appelé fromage "couic couic" en référence au bruit qu'il fait lorsqu'on le mâche. Je ne l'ai pas trouvé chez les fromagers à Perpignan. Sur internet on vend une version française, mais le prix et les avis des consommateurs m'en ont dissuadée. Je l'ai remplacé par du cheddar râpé.
On sert le fromage sur les frites et on couvre ensuite avec la sauce poutine.
Il me reste de la sauce que j'ai congelée que je dégusterai avec gourmandise une prochaine fois.
Variante :
Au lieu d'utiliser des pommes de terre on peut les remplacer par des patates douces.
Une variante VIP de la poutine :
200 g de foie gras cru
Ajouter 50 g de foie gras à la sauce poutine et mélanger avec le mixeur plongeur Cuire une tranche de 150 g de foie gras dans une poêle très chaude et ajouter du gros sel et du poivre noir
Servir les frites avec le fromage, la sauce au foie gras et 1 escalope de foie gras cuite.
J'aime beaucoup les piments de Padron et quand c'est la saison j'en profite un max. J'ai été assez étonnée de trouver une recette coréenne avec ces piments espagnols, mais bon, comme j'aime aussi la cuisine coréenne pourquoi ne pas associer les 2 cuisines ? Et j'ai apprécié beaucoup ! Une recette de plus qui se rajoute au thème Piments de Padron.
Le Doen-Jang est une pâte de soja fermentée traditionnelle de la cuisine coréenne. Et je me suis procuré cette pâte bien sûr au magasin les 5 Continents à Cabestany. J'y trouve presque tout ce dont j'ai besoin. Et pour ne pas culpabiliser d'avoir acheté encore un ingrédient assez rare dont je risque de me servir qu'une seul fois je vous rassure. J'ai cherché aussitôt des recettes dont cette pâte fait partie des ingrédients. Vous verrez demain !
Ingrédients :
une poignée d'amandes effilées 200 g de piments de Padron ½ càs de sauce soja ½ càs de vinaigre de riz ½ càs de fish sauce (à base d'anchois) ½ càs d'huile de sésame ½ càs de mélasse de grenade poivre ½ càs de Doen-Jang ½ càs de graines de sésame grillées
Préparation :
Griller les amandes effilées dans une poêle sans matière grasse Laver les piments de Padron et couper leur queue. A l'aide d'une fourchette piquer les piments de Padron de quelques trous Faire revenir les piments dans un peu d'huile Réserver
Pour la sauce mélanger la sauce soja, le vinaigre de riz, la sauce poisson, l'huile de sésame, la mélasse de grande, le doen-jang et les graines de sésame grillées Verser cette sauce sur les piments grillées et garnir avec les amandes.
Je n'avais jamais goûté l'igname, donc quand j'en ai vu au 5 Continents j'en ai mis 1 dans mon chariot. C'est un légume qui se prête à de multiples préparations, comme la pomme de terre.
Ingrédients pour 8 personnes :
750 g d’igname 3 gousses d’ail 1 gros oignon blanc 2 gros œufs 25 g de farine 1 piment vert râpé sel persil ciselé un mélange de poivres, baies rouges fromage râpé huile d'olive
Préparation :
Éplucher l'igname, le détailler en cubes de 2 cm de côté.
Plonger ces morceaux dans 1 litre d'eau bouillante salée.
Faire bouillir pendant 5 à 10 minutes puis égoutter soigneusement.
Pendant ce temps, éplucher et hacher l’ail, éplucher et émincer l’oignon.
Faire cuire l’oignon à la vapeur quelques minutes.
Mixer les ignames avec l’ail, l’oignon, le poivre, les baies moulues, le persil. et le piment vert
Ajouter les œufs battus, le fromage râpé et la farine.
Bien mélanger.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une grande poêle. Façonner des boules de pâte à l’aide de deux cuillères à soupe, les rouler dans la farine et les déposer dans la poêle (cinq par fournée), les écraser un peu pour que toute la pâte puisse cuire. Faire cuire 2 à 3 minutes de chaque côté, jusqu'à ce que les faces soient bien dorées.
Déposer les galettes sur du papier absorbant, et répéter l’opération pour le reste de la pâte.
Déguster bien chaud, en entrée accompagnées d'une salade verte, ou pour accompagner une viande ou un poisson blanc.
Voilà la deuxième recette que j'ai préparée du livre que mon fils et ma belle fille aux Pays-Bas m'ont offert à Noël 2019. Ce livre ne contient que des recettes pour les "plaques", très pratiques puisqu'on dresse tous les ingrédients sur une seule plaque four, on enfourne, et c'est tout. Un autre avantage est qu'on a moins de vaisselle à faire après.
Cela faisait un moment que j'avais envie de préparer cette recette, mais il me fallait du paksoi qu'on ne trouve pas ici dans mon village. Il me faut aller à Perpignan au Grand Frais ou aux 5 Continents (ex Asiacenter). Pour faire les courses dans le cadre des restrictions de sortie suite au Coronavirus, je n'osais pas trop m'éloigner, car j'avais entendu dire que des personnes s'étaient fait arrêter parce qu'elles ne faisaient pas leurs courses dans les commerces de proximité. J'ai appris qu'elles ont été verbalisées abusivement car on est bien autorisé d'aller dans les commerces de notre choix et en plus les agents n'ont pas le droit de vérifier le contenu de vos sacs de courses. On a tous vu les images à la télé de la dame qui avait fait la queue devant le supermarché pour acheter uniquement je ne sais pas combien de bouteilles de Coca Cola et les agents lui avaient fait la réflexion qu'il ne s'agissait pas de "premières nécessités". Ils n'en avaient pas le droit !J'ignore si elle a été verbalisée. Nous avons tous nos "premières nécessités" : pour cette dame ce fut le Coca Cola, pour moi une banane plantain dont j'avais besoin pour une recette cubaine. J'avais flippé un peu, peur d'être verbalisée pour avoir fait un achat qui ne fait surement pas partie des premières nécessités et qui plus est dans un magasin à environ 10 km de mon domicile.
Marché au Vietnam
Depuis, quand j'ai appris qu'on est bien autorisé de faire les courses dans les magasins de notre choix, je sortais toujours avec une copie d'un article de presse confirmant ce droit, même pour aller acheter mes légumes dans un commerce de proximité. Pourtant j'ai hésité longtemps avant d'aller à Perpignan pour mon paksoi. J'ai profité d'un rendez-vous avec l'O.R.L. qui a son cabinet pas loin de mon magasin préféré de produits du monde, les 5 Continents.
La Baie d'Halong
Si j'écris tout cela, c'est un peu pour consigner les souvenirs de cette période plus que bizarre du confinement. Qui aurait pu croire qu'on puisse avoir peur d'acheter des bouteilles de Coca Cola, du paksoi ou une banane plantain et de risquer d'être verbalisé ? Qui aurait bien pu imaginer cela au mois de février 2020 ? Même début mars ?
Les lanternes de Hoi An
Je reviens à cette recette que j'ai préparée le 28 avril 2020, encore pendant le première phase du confinement quand j'ai eu l'audace de combiner un rdv avec l'O.R.L. avec l'achat d'un paksoi. J'avais trop envie de manger ce plat. Rukmini Iyer raconte dans ce livre qu'elle a inventé cette recette en s'inspirant du plat de poisson vietnamien renommé 'Cha ca'. Quand j'ai lu ça, j'ai pensé tout de suite à mon séjour au Vietnam.
La Pagode au pilier unique
Qu'est ce qu'on y mange bien ! Mais combien j'avais été déçue du 'Cha ca' qui nous a été servi au restaurant. Même cette recette n'y ressemble pas du tout, mais j'ai retrouvé les parfums de la cuisine vietnamienne.
Le Pont Rouge à Hanoï
Le chien garde la pagode sur le pont de Hoi An
J'ai d'excellents souvenirs de mon séjour au Vietnam et si cela vous tente, suivez-mon journal de voyage à partir d'ici.
Mais revenons à la recette que j'ai beaucoup aimée et que je préparerai certainement plus souvent. Voici donc les ingrédients pour 2 personnes : 300 g de paksoi, coupé en 4 dans la longueur 5 cébettes coupées en diagonale en morceaux de 1,5 cm 1½ càs d'huile 1 càc de curcuma 1½ càs de sauce de poisson sel de mer 1 gousse d'ail pressée 1 cm de gingembre frais râpé 300 g de poisson blanc cabillaud, merlu .. 25 g d'aneth frais émincé 2 càs de jus de citron vert 1 càc d'eau ½ càc de sucre cristal Servir avec : coriandre fraîche grossièrement hachée 1 piment rouge coupé en rondelles 1 poignée d'arachides non salées hachée grossièrement des nouilles ou du riz Préparation :
Préchauffer le four à 180° Poser le paksoi et les cébettes sur la plaque qui doit être assez grande pour pouvoir contenir tous les ingrédients sur une seule couche Mélanger le contenu de la plaque avec ½ càs d'huile Mélanger le reste de l'huile avec le curcuma, ½ càs de sauce de poisson, une pincée de sel de mer, l'ail et le gingembre et couvrir le poisson avec ce mélange Poser le poisson sur les légumes et verse le reste de cette marinade sur les légumes Garnir le poisson avec l'aneth et enfourner le plat pendant 20 minutes jusqu'à ce que le poisson soit cuit
Hoi An
Pendant ce temps mélanger le jus de citron vert avec 1 càs de sauce de poisson, l'eau et le sucre
Verser ce dressing sur le poisson à la sortie du four et repartir sur toute la plaque la coriandre, le piment rouge et les arachides
J'ai servi le picadillo sur une assiette que j'ai ramenée comme souvenir de Cuba
J'ai de très bons souvenirs d'un séjour en 2011 à Cuba et pour me remettre dans l'ambiance j'avais envie de faire un repas cubain. La cuisine cubaine n'est pas ce qu'on appelle gastronomique. On y mange beaucoup de haricots, riz, et poulet. Le meilleur repas que j'y ai dégusté était de la langouste dans un paladar et un repas préparé pour nous quand nous étions logées une nuit chez l'habitant. Dans cet article quelques photos de mon voyage, dont vous trouverez le reportage complet ici.
Malgré la grande collection de livres de cuisine qui remplit les étagères de ma bibliothèque je n'y ai trouvé aucune recette d'inspiration cubaine. Dans le passé j'ai déjà préparé un sloppy joe, un de ces sandwichs très populaires à Cuba.
Plage Varadero
C'est sur le blog La Cuisine de Jackie que j'ai trouvé une recette qui me plaisait. D'après ce que j'ai pu lire elle a passé pas mal de temps à Cuba, donc elle doit connaître la cuisine du pays. J'avais tous les ingrédients à la maison et le chorizo j'ai pu l'acheter chez Lidl près de chez moi sauf les haricots noirs et la banane plantain bien sûr.
Havanne
Pendant le confinement on a le droit de faire des courses, il n'est pas précisé jusqu'à quelle distance de la maison. Il y avait une petite chance que je trouve les ingrédients manquants à Carrefour (à 6 km de chez moi), mais une fois arrivée là-bas j'ai vu la longue file à l'entrée et cela m'a coupé l'envie de me rejoindre à la foule. Alors je me suis rendue au magasin les 5 Continents, encore 3 km plus loin.
Je balisais un peu, car si j'étais arrêtée on aurait pu me reprocher qu'une banane plantain n'est pas un achat de première nécessité, pas pour les autres, mais pour moi oui à ce moment là. J'étais sûre de trouver ce qu'il me fallait dans ce magasin. Et j'ai bien fait, car il n'y avait qu'un seul client, pas de stress de garder la distance de 1,5 mètre, puisqu'il était à l'autre bout du magasin. Je n'ai pas pris de chariot, j'avais pris mon propre sac pour les courses et j'avais mis des gants en latex jetables, je pense avoir pris toutes les précautions. J'ai trouvé ce qui me fallait et j'ai pris encore quelques autres articles pour d'autres plats que j'ai l'intention de préparer prochainement. Me voilà équipée pour attaquer la recette de Jackie.
Ingrédients pour 6 personnes : 2 cuillères à soupe d’huile d’olive 250 g de viande de bœuf maigre hachée 20 cl de vin blanc 200 g de sauce tomate 80 g d’olives vertes, dénoyautées et hachées 40 g de raisins blonds ½ chorizo 1 oignon émincé 1 poivron vert émincé 1 gousse d’ail écrasée 1 cuillère à café de cumin en poudre 1 cuillère à café d’origan séché sel et poivre du moulin 1 cuillère à café d’huile d’olive 120 g de riz 500 g de haricots noirs secs 1 banane plantain Préparation : La veille mettre les haricots à tremper Le lendemain cuire les haricots 40 à 50 minutes Faire chauffer sur feu moyen 2 cuillères à soupe d’huile d’olive Ajouter l’oignon, le poivron vert et l’ail dans l’huile chaude et faire revenir jusqu’à ce que les légumes deviennent tendres, environ 5 minutes Émietter le bœuf haché dans le mélange d’oignons, en veillant à bien réduire la viande en petits morceaux Ajouter le chorizo coupé en tranches Faire cuire en remuant régulièrement 7 à 10 minutes Ajouter le vin blanc, la sauce tomate, les olives, les raisins secs, le cumin, l’origan, le poivre noir et le sel Porter à ébullition, ramener à feu doux et laisser mijoter doucement 25 à 30 minutes Cuire le riz selon les indications sur l'emballage Égoutter les haricots noirs et faire légèrement revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive. Vérifier l’assaisonnement Éplucher la banane plantain et détailler en lamelles dans la longueur Faire cuire dans une friteuse ou une poêle avec de l’huile bien chaude Réserver sur du papier absorbant Saler et poivrer Dresser la viande dans une assiette accompagnée du riz, des haricots rouges et des frites de banane plantain. Je n'avais jamais mangé encore la banane plantain qui est un fruit mais qui se prépare comme un légume. J'ai beaucoup aimé et j'en achèterai certainement plus régulièrement.
Voilà déjà plusieurs fois que j'ai préparé de la shakshuka, cette fois-ci une variante israélienne présentée par Jigal Krant dans son livre TLV. Jigal est un journaliste culinaire néerlandais juif qui a publié le livre de cuisine TLV (Tel Aviv) avec lequel il a obtenu le prix du meilleur livre de cuisine néerlandais en 2018. Mon fils qui habite aux Pays-Bas m'avait prêté ce livre dont je vous présente ici la recette de shakshuka version israélienne, que j'ai servie avec du pain oriental qui se vend conditionné par 5 au magasin "Les 5 Continents" (anciennement Asiacenter) à Mas Guérido Cabestany.
Pain oriental
Dans le magasin on m'a conseillé de les congeler si je ne les consomme pas tout de suite. Je les ai enveloppés séparément avant de les congeler.
Ingrédients pour 2 à 4 personnes :
2 poivrons rouges corne de boeuf
500 g de tomates grappe
2 petits oignons
2 gousses d'ail
huile d'olive
2 càs de harissa
2 càs de za'atar*
2 càs de ras el hanout
1 feuille de laurier
4 à 8 œufs
2 branches de menthe, les feuilles émincées
1 pincée de sumac *Dans le passé j'ai acheté le za'atar déjà tout mélangé chez le marchand d'épices au marché, mais au bout de quelques mois j'ai dû le jeter. Maintenant je l'ai fabriqué moi-même en mélangeant origan, sumac, sésame grillé et thym en mixant tout dans le robot.
Préparation :
Vider les poivrons et couper en cubes
Couper les tomates en cubes et laisser égoutter dans une passoire
Émincer les oignons, râper l'ail
Chauffer dans une sauteuse l'huile d'olive
Faire revenir l'oignon, le poivron, l'ail avec la harissa pendant 2 minutes sur feu moyen Ajouter les tomates, le za'atar, le ras el hanout, la feuille laurier et laisser mijoter pendant 20 minutes sur feu moyen jusqu'à obtention d'une sauce épaisse Saler, ôter la feuille de laurier Séparer les blancs des jaunes des œufs Ajouter les blancs à la sauce Quand les blancs sont cuits ajouter délicatement les jaunes Saler les jaunes Laisser cuire 1 minute, puis éteindre le feu et laisser reposer encore 2 minutes Garnir avec la menthe et le sumac
Dans les restaurants en Israel l'on sert ce plat souvent en poêlons individuels qu'on tient au chaud avec comme résultat que le dessus du jaune d’œuf a séché ou le jaune est même entièrement sec.
C'est pour cela que Jigal propose de séparer les œufs car le blanc doit être cuit et le jaune doit rester liquide pour qu'il s'écoule dans la sauce et où l'on trempe son pain dans ce mélange de sauce et d’œuf coulant.
Look at me, across the border, beyond the wall
Look at me , the way you would observe yourself
In life's broken mirror
No, I refuse to bow
To those who say
The world is changing now
And as it changes there's no way
To see the other like a child lost in the loneliest night
Those who'd sentence us to fear and fight
Here is a woman in labor
Her child will soon be born but who knows if he'll find favor
In the eyes of those who rule and rampage
Who dominate the earth and skies
With words of hate, they close the gates of hope
Come, we cannot let them blind us
For every woman in the world knows what it's like
When they cripple and bind us
Forever searching and waiting and anticipating
We ask ourselves, when?
We ask again and again
When will we finally find freedom?
Look, There is a crack and it's growing
There is a light and it's glowing
Through the sorrow, beyond the tears, beyond tomorrow
Cette recette nécessite une bonne introduction, car c'est la première fois que je l'ai préparée et les préparatifs de recherche de recette, l'achat des ingrédients, etc. m'ont passionnée.
J'ai découvert l'Okonomiyaki il y a quelques années en feuilletant chez ma belle-fille aux Pays-Bas son livre de cuisine "Systeme D" de Jamie Oliver et j'ai eu tout de suite envie d'essayer la recette. Il s'agit d'une sorte d'omelette au chou de la cuisine japonaise de la région d'Osaka. Depuis quelques années l'Okonomiyaki est devenu très populaire hors des frontières du Japon et même chez eux ce plat est maintenant un pilier du street food. Dernièrement j'ai vu à la télé "My Cuisine" un programme des Hairy Bikers en visite au Japon où ils assistent à la préparation de ce plat et cela m'a ravivé l'envie de la préparer. La recette de Jamie me paraissait un peu trop simpliste par rapport à ce que j'ai vu à la télé et sur You tube et je voulais tenter de rapprocher mon omelette le plus proche possible des exemples vus.
Alors j'ai constaté qu'il y a deux façons de préparer la recette : ou bien on prépare une pâte dans laquelle on incorpore tous les ingrédients, ou bien on utilise une couche de pâte sur laquelle on "construit" peu à peu plusieurs couches d'ingrédients.
Au Japon l'omelette est cuite devant vous sur la planchaavec un choix de garnitureà la demande. J'ai une plaque teppanyaki, mais j'ai préféré pour ma première tentative utiliser une petite poêle anti adhésive de la taille de l'omelette. On peut y incorporer les ingrédients qu'on veut, mais les incontournables sont le chou, le gingembre mariné, le dashi, le katsuobushi et des tranches de lard. Selon les goûts on peut ajouter des crevettes, du fromage ... Dans les vidéos japonaises on ajoute beaucoup d'ingrédients (voir ci-dessous), mais on ne voit pas trop de quoi il s'agit. Je n'ai jamais dégusté ce plat, donc je ne sais pas quel devrait être le goût. J'ai préparé moi-même la sauce okonomiyaki mais je la trouvais trop sucrée à mon goût. Comme il m'en restait le lendemain j'ai rajouté de la sauce soja et j'ai apprécié davantage. J'ai de la chance d'avoir dans les environs plusieurs commerces où l'on trouve vraiment tout pour cuisiner tous les plats du monde ! Pour cette recette j'ai trouvé tous les ingrédients au magasin "Les 5 Continents".
Le Katsuobashi (Bonite séchée et fumée (fabriqué en Bretagne !) D'ailleurs pour les connaisseurs : Sur l'emballage est marqué Umami
Ingrédients pour 2 à 3 personnes : Pour la pâte : 225 g d'eau tiède 3 g de dashi 155 g de farine 70 g d'igname de montagne (yama imo) 2 œufs 2 oignons chinois un tiers de chou japonais (j'ai vu également qu'on utilise du chou blanc, du chou vert ou du chou atlas) quelques tranches de gingembre mariné (le rose ou rouge) en option : 10 g de tenkasu (brisures de tempura) (je n'en ai pas mis) 6 à 8 tranches de lard Pour la garniture : un peu de katsuobushi mayonnaise sauce okonomiyaki Pour la sauce : 75 g worcestershire 115 g de ketchup 20 g de sucre brun 45 g de miel 10 g de sauce de soja 20 g de mirin 10 g de vinaigre de riz 5 g de maïzena 1/2 cuillerée à café de gingembre en poudre 1 cuillerée à soupe d'huile Préparation : Commencer par la sauce Mettre tous les ingrédients dans une petit casserole, sauf la maïzena et l'huile Bien mélanger et verser un tout petit peu de sauce sur la maïzena Bien mélanger jusqu'à ne plus avoir de grumeaux puis reverser dans la casserole Mettre sur feu doux et porter à ébullition Laisser bouillir tout en mélangeant pendant 2 minutes Ajouter hors du feu la cuillerée à soupe d'huile Laisser complètement refroidir et mettre dans une petite bouteille Pour la pâte Nettoyer un morceau de l'igname puis râper jusqu'à avoir 70 g Mettre dans un bol avec la farine Diluer les 3 g de dashi dans l'eau tiède Verser un peu sur le mélange farine et igname Bien mélanger pour éviter les grumeaux puis ajouter peu à peu le reste de dashi dilué On obtient une pâte assez épaisse Ajouter les œufs Bien mélanger Couper le chou en tranches puis en morceaux grossiers Ajouter le choux dans la pâte Couper le gingembre mariné en petits morceaux et en ajouter à volonté En option :Ajouter quelques morceaux de brisures de tempura (10 à 15 g) Couper l'oignon chinois en petits morceaux Tout mettre dans la pâte et bien mélanger Cuisson Mettre une petit poêle (18 cm) à chauffer avec une cuillerée à soupe d'huile Ajouter deux bons centimètres de pâte Poser dessus 3 ou 4 tranches de lard On peut remplacer par des crevettes ou du poulpe
Quand la pâte commence à cuire sur les côtés, retourner l'okonomiyaki
Cela prend tout de même 8 à 10 minutes au moins sur feu modéré
Retourner à l'aide d'un couvercle ou assiette Laisser cuire 5-7 minutes du côté du porc pour qu'il soit bien grillé
Garniture Badigeonner la sauce okonomiyaki avec un pinceau sur toute la surface Transvaser sur un plat puis parsemer de katsuobushi : Surprise ! Ca bouge !
La bonite bouge grâce à la chaleur de la préparation.
Finir avec quelques traits de mayonnaise J'ai vu dans les vidéos japonaises qu'on mettait souvent en garniture des algues en poudre ou des morceaux de feuilles de nori. Je n'ai pas réussi à retrouver mes feuilles de nori, tant pis. J'ai mangé 2 jours cette omelette en j'ai préféré nettement le deuxième jour. Comme j'ai dit dans mon introduction la sauce était trop sucrée à mon goût. Probablement la sauce doit être sucrée, mais comme le sucré m’écœure j'ai ajouté le lendemain de la sauce soja à la sauce et j'ai vraiment beaucoup plus apprécié la recette. Il me reste de la sauce que j'ai mis au frigo. J'ai bien l'intention de refaire cette recette peut-être en ajoutant d'autres ingrédients.