Ma caverne d'Alibaba déborde, je stocke trop de produits que j'ai achetés parce qu'ils étaient en promo, parce que sur le moment ils m'ont fait envie et puis je les ai oubliés au fond de la caverne. Voilà, c'est décidé, je dois limiter ce stock au stricte minimum. Donc j'attaque la boîte de manchons de canard confits. Et j'en ai fait cette recette.
Ingrédients :
700 de de topinambours 500 g de pommes de terre 4 à 6 manchons de canard confits 60 g de beurre 2 échalotes du persil un morceau de truffe
Préparation :
Préchauffer le four à 200°
Effilocher les manchons de canard et réserver Faire revenir les échalotes émincées dans un peu de beurre Ajouter le persil ainsi que la chair de canard effilochée Faire revenir quelques minutes
Laver les pommes de terre et les topinambours
Dans un grand faitout, porter de l’eau salée à ébullition
Ajouter les topinambours et, 10 minutes après, les pommes de terre
Poursuivre la cuisson 20 minutes.
Égoutter les pommes de terre et les topinambours
Éplucher les légumes et réduire en purée à l’aide d’un moulin à légumes
Ajouter le morceau de truffe râpée
Ajouter le beurre, mélanger et rectifier l’assaisonnement
Couper le peau du canard en morceaux et faire griller pour la rendre bien croustillante
Déposer la viande au fond d’un plat à gratin
Recouvrir de purée
Parsemer de quelques noisettes de beurre et enfourner pour 10 minutes
Positionner ensuite le four sur grill et faire dorer 5 minutes de plus
A la sortie du four garnir avec la peau croustillante du canard.
Les derniers jours l'hiver était de retour ce qui m'a donné envie de préparer ce plat simple mais très délicieux. J'aime beaucoup les plats préparés avec de la graisse de canard. J'en ai toujours au frigidaire. Même le croque-madame cuit dans la graisse de canard est un vrai régal. Bientôt sur mon blog !
Ingrédients :
1½ kg de pommes de terre 100 g de tranches de magret de canard fumé 4 càs de graisse de canard 2 gousses d'ail 2 càs de persil haché sel et poivre
Préparation :
Eplucher et laver le pommes de terre à l'eau froide Emincer les pommes de terre en fines rondelles et laisser tremper dans un grand volume d'eau froide pendant 2 heures Hacher le persil
Egoutter et sécher les pommes de terre soigneusement dans un torchon Faire fondre la graisse de canard dans une grande sauteuse à feu moyen puis ajouter les rondelles de pommes de terre Laisser dorer en les retournant délicatement et régulièrement
A la fin de la cuisson (20 à 25 minutes) incorporer l'ail haché tet le persil en soulevant les pommes de terre à l'aide de 2 spatules Saler, poivrer et maintenir à feu moyen 2 à 3 minutes Eteindre le feu et déposer les tranches de magret de canard sur les pommes de terre.
2 jarrets de porc demi-sel 1 oignon clouté d'un clou de girofle
½ poireau 1 carotte 1 feuille de laurier 1 branche de thym 1 chou vert 50 g de beurre 200 g de lentilles vertes du Puy 1 carotte taillée en petits morceaux 1 oignon haché ¾ de litre de bouillon de volaille ou de bœuf 50 g de graisse d'oie (pour moi graisse de canard) 80 g de lard salée taillé en lardons 50 g de beurre
Préparation :
Faire cuire les jarrets de porc à l'eau froide en y ajoutant la carotte, le poireau, l'oignon et les épices Laisser cuire tout doucement pendant environ 1h30
Trier et laver les feuilles de chou Faire cuire à l'eau bouillante et salée pendant 5 minutes, refroidir à l'eau courante et égoutter Au moment de servir, réchauffer les feuilles de chou avec une grosse noix de beurre
Rincer les lentilles Faire revenir les lardons de lard fumé avec la graisse d'oie (pour moi graisse de canard), les dés de carottes et l'oignon hache Ajouter les lentilles, les épices et le bouillon de volaille ou de bœuf, cuire 25 à 30 minutes, égoutter, garder les lentilles au chaud, récupérer le jus de cuisson
Réduire ce bouillon avec 1 à 2 cuillerées à soupe de lentilles déjà cuites, après 5 minutes, mixer avec une grosse noix de beurre et ajouter aux lentilles déjà cuites
Dresser le chou dans le plat, les lentilles en dôme au centre, les jarrets de porc découpés au centre.
Je n'ai pas préparé recette pour 6 personnes, mais pour une seule et j'ai donc adapté les quantités et utilisé une cuisse de canard qui me restait au congélateur. J'ai eu la chance de trouver du cerfeuil au marché de Céret :
Quelle belle nature morte ! Cerfeuil, pommes, figues, carottes, magret de canard séché et en cadeau une terrine de canard au Banyuls, tout ça au marché de Céret fin novembre 2025
Ingrédients pour 6 personnes :
1 belle canette de Barbarie
200 g de riz long américain
6 oignons
3 carottes
1 bouquet garni
400 g de foies de volaille
3 pommes fruits
3 càs d'huile d'arachide
100 g de beurre
6 brins de cerfeuil
5 càs de vinaigre de cidre
sel et poivre
Préparation :
Détacher les filets, les ailes et les cuisses de la canette, conserver la carcasse Peler et émincer 2 oignons et les carottes
Dans une grande marmite chauffer l'huile et faire revenir les oignons et les carottes pendant 5 minutes en remuant Ajouter la carcasse de la canette, le bouquet garni, saler et poivrer, mouiller avec 2 litres et demi d'eau, couvrir et laisser cuire pendant 1 heure Filtrer le bouillon
Peler et émincer en tranches fines les oignons restants Dans une sauteuse faire revenir les morceaux de canard pendant 5 à 6 minutes jusqu'à ce qu'ils soient dorés Réserver
Faire revenir les oignons dans la même sauteuse, remettre la viande ensuite, saler et poivrer, couvrir et laisser cuire sur feu doux pendant 40 minutes
Dans une sauteuse faire fondre 20 g de beurre, ajouter le riz Dès qu'il est transparent mouiller avec le bouillon et cuire sur feu moyen pendant 20 minutes en remuant de temps en temps Ajouter un peu d'eau si nécessaire
Dans une poêle faire fondre le reste du beurre et y faire revenir les quartiers de pommes Réserver au chaud
Faire sauter les foies de volaille dans la poêle pendant 3 à 4 minutes, déglacer la poêle avec le vinaigre de cidre, faire réduire
Dans le plat de service disposer le riz ainsi que les morceaux de canard, les foies de volaille et les pommes
Napper de jus réduit et décorer de pluches de cerfeuil.
Au mois de novembre j'avais commencé à préparer ma to do list de plats de fête que j'avais envie de préparer pendant la période de fêtes de fin d'année. Une de mes occupations préférées est de m'installer avec quelques livres de cuisine et de chercher des recettes qui m'enchantent. Et ainsi j'avais préparé une longue liste de recettes à préparer et les ingrédients à prévoir.
J'avais programmé pas mal de recettes du livre "Cuisine" que j'avais acheté pour quelques euros dans un magasin de solidarité à Perpignan. Et je n'ai pu attendre fin décembre pour préparer cette recette.
Ingrédients pour 6 personnes :
280 g de riz long grain américain 6 escalopes de foie gras cru de 80 g chacune 1 kg de champignons sauvages (cèpes, pleurotes, chanterelles) 6 càs de Banyuls 2 càs d'huile d'olive 6 càs de vinaigre balsamique quelques feuilles de persil sel et poivre
Préparation :
Nettoyer, laver et essuyer les champignons délicatement S'ils sont trop gros les couper en 2 ou en 3 Cuire le riz dans deux fois et demie son volume d'eau bouillante salée Dans une sauteuse, faire chauffer l'huile d'olive et y faire revenir les champignons jusqu'à ce que l'eau soit totalement évaporée et les champignons presque croustillants Réserver au chaud
Couper les escalopes de foie gras de 1 cm d'épaisseur Saler et poivrer Faire chauffer une poêle antiadhésive sur feu vif sans matière grasse et cuire les escalopes 40 secondes de chaque côté Les deux faces doivent être dorées Garder au chaud
Egoutter le riz, mélanger avec les champignons, saler et poivrer
Dans les assiettes de service disposer le mélange champignons/riz, puis les escalopes de foie gras Jeter le gras de cuisson des escalopes, déglacer la poêle avec le Banyuls et le vinaigre Laisser réduire de moitié et napper les escalopes de cette sauce Décorer de feuilles de persil.
Le Maroilles et un fromage assez fort du Nord qui a un AOP depuis 1996. Il aurait été inventé par les moines de l'Abbaye de Maroilles au dixième siècle. Il est affiné dans les caves de l'ancienne Abbaye.
Il paraît qu'après la sortie du film "Bienvenue chez les Ch'tis", les ventes de maroilles aient augmenté de 25 % entre 2008 et 2010 ! Une variante du Maroilles est le le Vieux Lille. En 1960, Nikita Khrouchtchev, alors chef d’État de l’URSS de passage à Lille, apprécia tellement ce fromage qu’il s’en fit livrer au Kremlin.
Ingrédients pour un moule de 25 cm Ø: 10 cl de lait
5 g de levure fraîche ou 2 g de levure sèche
150 g de farine
1 œuf
1 càc de sel
65 g de beurre pommade
2 càs de crème fraîche épaisse
sel et poivre
200 g de Maroilles
Préparation :
Préchauffer le four à 200°
Mettre 5 g de levure fraîche ou 2 g de levure sèche dans 10 cl de lait tiède
Ajouter la farine
Mélanger
Ajouter l'œuf et le sel et mélanger
Incorporer le beurre pommade
Bien pétrir 10 minutes à la main (ou utiliser votre robot)
Couvrir et laisser lever la pâte pendant 2 heures
Beurrer et fariner le moule
Retirer l'excédent de farine
Verser la pâte dans le moule et bien répartir sur toute la surface
Couvrir de 2 càs de crémé fraîche épaisse
Saler et poivrer
Couper le Maroilles en tranches pas trop épaisses, et disposer sur la tarte Enfourner pendant environ 20 minutes.
Je me suis inspirée d'une recette de Cyril Lignac, mais lui il a utilisé une saucisse de Morteau et je n'ai pas préparé sa sauce au vin rouge. J'ai servi le saucisson brioché avec la salade de betteraves et poireaux.
Ingrédients :
Pour la pâte à brioche à faire la veille :
280 g de farine
30 g de sucre en poudre
6 g de sel fin
12 g de levure fraîche
3 œufs
225 g de beurre à température ambiante
Pour la cuisson du saucisson :
1 saucisson de Lyon cuire dans l’eau bouillante avec du gros sel, du thym et du laurier pendant 25 min Laisser refroidir
1 pâte à brioche
50 g de pistaches concassées
25 g de beurre
1 œuf + 1 jaune d’œuf + 1 c.à.s. d’eau
La pâte à brioche :
Mixer à petite vitesse la farine, le sucre, le sel et la levure fraîche quelques minutes pour lier le tout
Ajouter les œufs battus et mélanger pour obtenir une pâte homogène et lisse Augmenter le pétrissage pour que la pâte se décolle du saladier
Baisser la vitesse et ajouter le beurre coupé en dés, petit à petit, jusqu’à intégration complète
Augmenter la vitesse et pétrir jusqu’à ce que la pâte se décolle du saladier
Réserver la pâte 1 heure à température ambiante dans le saladier recouvert d’un linge pour éviter qu’elle ne croûte
Retirer la pâte du saladier et la déposer sur un plateau
Déposer un film alimentaire dessus et la réserver au frais une nuit
Le saucisson briochée :
Préchauffer le four à 220 °C.
Dans une poêle chaude, faire fondre le beurre
Déposer le saucisson juste pour la colorer
Sur le plan de travail, étaler la pâte à brioche en rectangle de 30 cm de long sur 22 cm de large
Napper au pinceau du mélange de jaune d’œuf-eau
Parsemer de pistaches
Déposer le saucisson sur la pâte et l’enrouler dans la pâte à brioche
Rabattre les 2 bords sur le dessous
Déposer sur une plaque four beurrée
Napper de nouveau le dessus de la brioche avec la dorure
Mon invité du mercredi adore les œufs à la neige et pour changer un peu j'ai préparé une variante d'après une recette de Jean-François Piège et il faut bien que j'utilise les pralines que j'ai achetées lors de mon dernier séjour à Lyon. Dans sa recette le chef ne donne que les ingrédients pour les blancs d'œuf, sans parler de la crème anglaise qu'il sert avec. Je suppose que tout le monde sait préparer cette sauce en partant des 2 jaunes d'œuf qui restent de cette recette. Je vous la donne quand-même au cas où...
Ingrédients pour 2 personnes :
¼ l de lait 2 blancs d'œuf 50 gr de sucre une pincée de sel 15 g de pralines écrasées Pour la crème anglaise :
2 jaunes d'œuf 25 g de sucre ½ càs de maïzena 1 sachet de sucre vanillé
Préparation :
Séparer les blancs des jaunes Battre les blancs en neige avec une pincée de sel Ajouter peu à peu le sucre pour "serrer" les blancs Ajouter les pralines écrasées Mélanger délicatement
Cuire les blancs dans le lait chaud Egoutter les blancs cuits sur du papier absorbant
Pour la crème anglaise :
Filtrer le lait et ajouter du lait pour obtenir de nouveau ¼ de litre et remettre sur le feu Fouetter activement les jaunes d'œuf avec le sucre et le sucre vanillé afin que le mélange blanchisse Incorporer ensuite petit à petit le lait et rendre l'appareil bien homogène avec le fouet Ajouter ensuite la maïzena et réchauffer le mélange à feu moyen Sans cesser de remuer, laisser s'épaissir la crème Retirer du feu et continuer de fouetter Laisser refroidir
Servir les îles flottantes aux pralines sur un fond de crème anglaise.
Quand j'ai préparé cet aïoli j'ai repensé à un séjour en 2010 avec ma soeur chez une amie hollandaise qui habitait Tourette Levens, un peu au nord de Nice. On ne l'avait plus revue depuis des années, mais elle n'avait pas changé du tout. Avec elle et son compagnon qui habitait Nice nous avions visité la région : Nice, Agay, Les Roches Rouges, Saint Paul de Vence, et sur notre chemin de retour vers Canet nous nous sommes arrêtées à Saint Tropez. Ce village est un souvenir de jeunesse pour ma soeur et moi car nous y sommes allées avec nos parents, je crois que j'avais 10 ans...
Saint Tropez
Mon tableau de Saint Tropez, signé en 1958...j'avais donc 11 ans
Nice une vue de la terrasse du compagnon de notre amie
A Nice j'ai mangé pour la première fois la Socca chez Pipo.
La socca chez Pipo
Et l'aïoli nous l'avons mangé chez notre amie à la maison. Ce fut aussi une première pour moi. Les souvenirs et le beau temps aidant, l'idée m'est venue de faire un aïoli pour mon invité du mercredi. Aussi une première fois !
Cela me fait du bien de rafraîchir mes bons souvenirs de voyage, d'amitié et de gastronomie !
Alors je précise que pour la sauce aïoli il semblerait selon les puristes que celle que j'ai préparée n'est pas l'authentique car j'y ai ajouté un jaune d'œuf. Je ferai mieux la prochaine fois.
Allons y pour l'aïoli :
Ingrédients pour 1 personne à adapter selon le nombre de convives :
2 carottes quelques bouquets de chou-fleur 1 œuf dur 100 g de haricots verts 1 tomate crue 1 pommes de terre 60 g de morue dessalée
Pour la sauce aïoli :
3 gousses d'ail 1 jaune d'œuf 1 trait de jus de citron 20 cl d'huile d'olive sel et poivre
Préparation :
Pour la sauce aïoli :
Emincer les gousses d'ail, ajouter du fleur de sel et réduire en purée dans le mortier J'ai ma méthode plus facile pour réduire l'ail en purée, c'est de l'écraser à l'aide d'un couteau voir la vidéo ci-dessous :
Dans un saladier, déposer la purée d’ail, rajouter un jaune d’œuf, assaisonner puis mélanger Verser peu à peu l’huile et fouetter vivement au fur et à mesure La sauce doit prendre facilement Quand l’aïoli est monté, rajouter un peu de jus de citron, vérifier l'assaisonnement
Réserver
Mettre la morue dans une casserole après avoir soigneusement enlevé les petites peaux Couvrir d’eau froide
Porter sur le feu
Dès le premier frémissement, retirer la casserole du feu
La morue ne doit surtout pas bouillir, car elle durcirait
Laisser pocher 10 minutes environ dans l’eau bouillante
Cuire les œufs 10 minutes
Nettoyer tous les légumes
Cuire les légumes, sauf les tomates, séparément pour respecter le temps de cuisson de chaque
Dresser tous les légumes sur une assiette Entourer avec les œufs coupés en quartiers Servir avec la sauce aïoli.
Cette recette va plaire aux végétariens parmi nous. Je ne suis pas végétarienne, je suis ce qu'on appelle, je crois, une flexitarienne. J'aime beaucoup la bonne viande et le gibier, mais j'aime tellement les légumes que la viande est passée au deuxième rang. Et même pas dans le but de réduire l'impact négatif sur l'environnement, mais tant mieux si cela y contribue. Voilà où je me situe.
Ingrédients pour 2 personnes :
2 aubergines sel poivre 2 cuillères à soupe d'huile d'olive 50 g de farine 2 œufs 1 cuillère à café de mayonnaise 1 cuillère à café de moutarde 70 g de chapelure Panko 2 cuillères à soupe de persil
2 cuillères à soupe de graines de sésame 1 cuillère à café de cumin 1 cuillère à café de poudre de paprika
Pour la sauce tomate :
500 g de tomates cerises 2 têtes d'ail 1 cuillère à café d'herbes italiennes 6 feuilles de basilic sel et poivre
Préparation :
Préchauffer votre four à 210°C (chaleur tournante)
Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, disposer les aubergines, les tomates cerises et les têtes d’ail
Arroser d'huile d'olive et saupoudrez de sel
Faire rôtir 20 minutes
Préparer 2 assiettes
Dans la première verse la farine
Dans un petit bol, mélanger les œufs, la mayonnaise et la moutarde pour créer la dorure
Dans la deuxième assiette verser le mélange d'œuf
Dans la troisième assiette mélanger la chapelure panko, les graines de sésame,
le cumin, le persil et la poudre de paprika
Peler les aubergines rôties et aplatir délicatement avec les doigtsSaler et poivrer
Enrober les aubergines de farine, puis tremper les aubergines dans la dorure à l'œuf
Enrober uniformément les aubergines du mélange de chapelure
Faire chauffer l'huile dans une poêle à feu moyen et faire revenir les aubergines panées jusqu'à ce qu'elles soient dorées des deux côtés
Égoutter sur du papier absorbant.
Pour la sauce aux tomates :
Presser les gousses d’ail rôties dans un bol avec les tomates cerises
Ajoutez des herbes italiennes ou herbes de Provence, des feuilles de basilic, du sel et du poivre
Utiliser un batteur à main pour mélanger le tout jusqu'à obtenir une sauce lisse
Pour servir :
Dresser une généreuse portion de sauce aux tomates cerises rôties sur les deux assiettes et déposer l'escalope d'aubergine croustillante dessusGarnir de parmesan râpé et de persil finement haché.
Avant que vous me disiez que ce n'est pas la vraie salade niçoise, je vous confirme que vous avez raison. La vraie recette est ici, mais il n'y a pas tant de différences que ça. Je me régale avec ces belles salades d'été. Je crois qu'on met normalement des fèves crues (févettes), mais à cette saison les graines ne sont plus très petites, donc j'ai préféré les cuire.
Ingrédients pour 6 personnes (j'en ai fait moins) :
10 filets d'anchois marinés ou salés 3 œufs durs 5 tomates bien charnues 1 botte de radis roses 1 concombre 100 g de fèves cuites quelques feuilles de salade verte 5 artichauts violets (je n'en ai pas mis) 2 poivrons verts corne de bœuf 1 botte de cébettes 1 gousse d'ail 10 olives noires 1 botte de basilic huile d'olive vierge extra vinaigre de xérès fleur de sel poivre noir du moulin
Préparation :
Couvrir le fond du plat de service de feuilles de salade Couper grossièrement les tomates et déposer dans un bol Ajouter une pincée de fleur de sel, mélanger Déposer les tomates sur les feuilles de salade Emincer finement les radis roses (mandoline), le concombre, les poivrons verts (après les avoir vidés) et mettre le tout dans un cul-de-poule Ajouter les fèves, les artichauts tournés et découpés en 5 ou 6 morceaux et la gousse d'ail finement hachée Verser une belle pincée de sel, 7 à 8 tours de moulin à poivre, l'huile d'olive et le vinaigre de xérès Mélanger le tout délicatement, sans écraser les ingrédients Verser ce mélanger sur les tomates Disposer par-dessus les œufs durs coupés en quartiers ou rondelles Garnir la salade d'olives et disposer délicatement les filets d'anchois par-dessus ainsi qu'une dizaine de feuilles de basilic.
Recette inspirée du livre "Bien manger, bien vivre avec les Niçois : Le Sud c'est mieux" parue dans Marie Claire Cuisine et Vins
Il faut profiter des légumes de la saison et cette recette d'Hélène Darroze prévoit des fèves fraîches qu'on cuit et qu'on pèle après cuisson. La recette est simple, mais très savoureuse et avec Madame Darroze le piment d'Espelette manque rarement !
Ingrédients :
1,5 kg de févettes en cosses
100 g de ventrèche poivrée
5 oignons nouveaux
2 poivrons rouges
2 poivrons verts
50 g d’olives taggiasche
20 g de graisse de canard
3 gousses d'ail épluchées
20 cl de bouillon de volaille (ou d’eau à défaut)
3 feuilles de laurier
2 branches de thym
sel
piment d’Espelette
Préparation :
Griller les poivrons en papillote environ 15 minutes au four à 160°
Laisser reposer 15 minutes
Ecosser les fèves et cuire 2 minutes dans l'eau bouillante
Plonger ensuite dans de l'eau glacée pour stopper la cuisson
Inciser la fève et presser pour la peler
Nettoyer et peler les poivrons
Hélène utilise du lard basque, la xingarra qui est assaisonnée au piment d'Espelette
Je l'ai remplacée par de la guanciale à laquelle j'ai ajouté une pincée de ce bon piment basque
Dans la marmite mettre à chauffer la graisse de canard et y faire revenir le lard détaillé en lardons
Ajouter les oignons nouveaux coupés en deux dans le sens de la longueur
Laisser bien tout colorer
Ajouter les fèves, les feuilles de laurier, la branche de thym et le bouillon de volaille
Détacher les sucs au fond de la marmite
Laisser mijoter maximum 5 minutes
En dernier ajouter les olives, un filet d'huile d'olive et un peu de piment d'Espelette
On peut manger le plat tel quel, ou casser un œuf dedans et laisser pocher légèrement, avec un gigot d'agneau ou comme ici avec des noix de Saint Jacques rôties à la graisse de canard.
Récemment j'ai passé 3 jours en Provence et vous imaginez bien que j'ai passé un séjour formidable et j'ai pu goûter aux spécialités gastronomiques de la région. Je vous dévoile déjà ce que j'ai dégusté au Restaurant les Canisses à Fontvieille : un Papeton provençal au coulis de tomate et pignons. On raconte que ce délicieux flan de légumes a été imaginé au XIVe siècle par le cuisinier du pape, dont le palais se trouvait alors dans la ville d'Avignon.
Papeton du Restaurant Les Canisses
Une fois rentrée à la maison je me suis souvenue que j'avais acheté l'année dernière lors de mon séjour en Ardèche un kit pour préparer les Papetons, mais que je n'avais pas encore utilisé.
C'est plutôt rare que j'utilise des "plats préparés", mais j'avais envie de retrouver dès mon retour La Provence dans mon assiette. Il faut juste ajouter au caviar d'aubergine 6 œufs et un peu de crème fraiche. J'ai ajouté également quelques pignons de pin en décoration, comme au restaurant. J'ai préféré utiliser les moules à muffins pour cuire les papetons au lieu d'un moule à cake. Je les ai servis en entrée le jour de mon invité du mercredi. Avec ce kit j'ai obtenu une dizaine de muffins, que j'ai garnis de feuilles de basilic. Mon invité est parti avec son traditionnel doggy bag.
N'empêche que je vais préparer la prochaine fois des papetons et son coulis de tomate faits maison, pour devenir une vrai Provençale ! Une identité de plus en dehors d'être Néerlandaise, Française par mariage et Catalane par adoption !
Si vous voulez un jour faire une bonne entrée facile à préparer je peux vous recommander ce kit sans colorants, sans arômes et sans conservateurs, mais je ne sais pas si on le trouve partout en France. On peut le commander sur le site de Jean Martin, mais l'inconvénient c'est qu'il y a des frais de livraison. (Pour info : je ne suis pas sponsorisée par la marque, par aucune marque d'ailleurs).
La Semaine Provençale à Salon de Provence samedi 3 mai 2025