3 poivrons rouges pointus coupés en deux et égrenés 3 càs de couscous huile d'olive 3 saucisses italiennes au fenouil retirer la chair du boyau 1 gousse d'ail coupée en fines tranches ½ càc de graines de fenouil écrasées 1 pincée de flocons chili 400 g de tomates cerises persil parmesan ou pecorino râpé
Préparation :
Préchauffer le four à 200° chaleur tournante Verser de l'eau bouillante sur le couscous et laisser reposer Huiler les moitiés de poivrons, saler et poivrer et enfourner 15 minutes
Dans l'huile d'olive faire revenir la chair à saucisse en l'émiettant avec une cuillère en bois jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée Ajouter l'ail et mélanger à la viande en cuire ensemble 1 minute Ajouter les épices et mélanger et cuire ensemble 1 minute Ajouter la boîte de tomates et laisser mijoter 20 minutes Ajouter le persil émincé ainsi que le couscous
Farcir les moitiés de poivrons avec le mélange de chair à saucisse Saupoudrer de fromage râper et enfourner 10 à 15 minutes.
Samedi on mangeait de la soupe à la maison. Ma mère variait entre ce potage de légumes, la soupe de tomates, la soupe de poulet ...
La base d'un bon potage était le bouillon fait avec du jarret de bœuf ou des plats de côtes que ma mère mettait la veille sur un tout petit feu et le laissait frémir toute le nuit. Parfois elle mettait aussi un os à moelle. Je me rappelle qu'un jour elle l'avait préparé sur un réchaud à pétrole qu'elle avait posé dans la buanderie avec la porte fermée pour ne pas être gênée par les odeurs du pétrole.
Réchaud à pétrole
Je ne l'avais jamais vu cuisiner avec auparavant et j'ignore d'où elle avait sorti ce réchaud. Peut-être l'héritage d'une vieille tante ...
Ingrédients :
jarret de bœuf ou des plats de côte 100 g de chair à saucisse 100 g de viande de bœuf hachée chapelure noix de muscade un morceau de chou fleur coupé en petits bouquet
quelques carottes coupées en rondelles 1 poireau coupé en rondelles persil livèche vermicelles sel et poivre
Préparation :
Rincer la viande sous l'eau et mettre dans un grand faitout rempli d'eau froide Porter à ébullition Ecumer Baisser le feu jusqu'à frémissent et cuire la viande pendant plusieurs heures Plus vous continuez la cuisson, plus le bouillon sera savoureux
Sortir la viande et filtrer le bouillon Couper la viande en morceaux et rajouter au bouillon filtré
Pour faire les boulettes mélanger la viande de porc et la viande de bœuf Ajouter de la noix de muscade et la chapelure Rouler des boulettes entre les mains
Ajouter les boulettes au bouillon
Ajouter les légumes au bouillon et continuer la cuisson à petit feu Vers la fin de cuisson ajouter les vermicelles Ajouter encore un peu de persil et livèche au dernier moment
Pour ces rouleaux de chou farci on prépare une farce de chair à saucisse relevée avec de l'ail, de la sauge et du thym. On les enroule avec une tranche de lard. Je les ai accompagnés d'une galette de pommes de terre.
Ingrédients pour 4 à 6 personnes :
450 g de la chair à saucisse 1 gousse d'ail émincée 1 oignon émincé 14 feuilles de sauge 50 g de mie de pain 1 càc de thym
sel et poivre
12 grandes feuilles de chou vert 12 tranches un peu épaisses de lard
6 branches de thym 3 dl de bouillon de légumes
Préparation :
Faire revenir la chair à saucisse dans une poêle sans matière grasse pendant environ 5 minutes Ajouter l'oignon et l'ail et continuer la cuisson 3 minutes Emincer 2 feuilles de sauge et ajouter à la viande ensemble avec le pain émietté, le thym, le sel et le poivre
Blanchir les feuilles de chou pendant 3 minutes dans une grande quantité d'eau bouillante salée Passer le chou sous l'eau froide et laisser égoutter Couper la côte centrale Repartir la farce sur les feuilles de chou Enrouler en pliant les côtés des feuilles vers l'intérieur Rouler une tranche de lard autour de chaque rouleau de chou en même temps qu'une feuille de sauge
Préchauffer le four à 180°
Poser les rouleaux dans un plat allant au four Saupoudrer de thym Chauffer le bouillon et verser sur les rouleaux de chou
Enfourner 40 à 45 minutes Arroser les rouleaux régulièrement avec le bouillon Quand ils sont cuits les sortir du plat Verser le jus dans une casserole et faire réduire sur feu vif.
Je me suis inspirée d'une recette que j'ai trouvée dans le magazine anglais Delicious pour préparer ce plat de chair à saucisse, marmite, champignons, couvert d'une belle couche de purée de pommes de terre au cheddar. La viande est très savoureuse grâce au confit d'oignons. J'ai utilisé le bocal d'oignons rouges de Tropea caramélisés que j'avais acheté lors de mon dernier séjour à Tropea.
Ces oignons rouges ont une AOP. J'ai commandé récemment les oignons de Tropea frais à Eataly.
Ingrédients :
450 g de chair à saucisse 1 oignon coupé en lamelles 2 gousses d'ail écrasées 1 càc de thym 2 càs de chutney d'oignons ½ càc de Marmite (pâte à tartiner industrielle à base d'extrait de levure) 100 ml de vin rouge 2 grands champignons 1 kg de pommes de terre épluchées et coupées en quartiers une bonne noix de beurre 80 ml de lait entier 100 g de cheddar râpé poivre noir 50 ml de bouillon de bœuf froid 2 càc de maïzena 250 ml de bouillon de bœuf chaud
Préparation :
Préchauffer le four à 200°
Faire revenir la chair à saucisse sur feu moyen pendant 8 à 10 minutes jusqu'à ce qu'elle soit dorée en l'écrasant à l'aide d'une cuillère en bois Sortir la viande de la poêle à l'aide d'une écumoire
Faire revenir l'oignon et baisser le feu et continuer la cuisson pendant 15 minutes pour le caraméliser légèrement Ajouter l'ail, le thym, le chutney d'oignons, la Marmite, bien mélanger quelques minutes, puis ajouter le vin rouge Porter à ébullition et laisser réduire à moitié
Séparément couper les champignons en tranches et faire revenir dans une noix de beurre
Pendant ce temps cuire les pommes de terre dans une casserole d'eau jusqu'à ce qu'elles soient tendres Egoutter Faire une purée onctueuse et lisse en écrasant les pommes de terre et en ajoutant le beurre, le lait 50 g de cheddar et du poivre noir
Mélanger le bouillon froid avec la maïzena et ajouter à la casserole avec le bouillon chaud Bien mélanger à l'aide d'un fouet pour éviter des grumeaux et laisser épaissir sur feu doux Ajouter à la viande et vérifier l'assaisonnement
Verser la viande dans un plat à gratin Couvrir avec les tranches de champignons Couvrir ensuite avec la purée de pommes de terre Saupoudrer du reste du cheddar et enfourner pendant 30 minutes pour dorer la purée.
Même si j'ai une excellente recette pour faire des lasagnes traditionnelles j'ai eu envie de changer un peu et de tester celle-ci du magazine néerlandais Koken en Genieten qui présentait les lasagnes dans un moule à charnière rond ce qui me plaisait bien, sauf que le jour où j'allais faire cette recette je n'ai pu accéder à mes moules à charnière car mon fils pour pouvoir entrer sa 2CV de collection dans mon garage avait posé quelque chose de lourd devant le meuble où je range mes moules... Pfff. Je joins une photo du magazine pour vous montrer que l'idée était bonne. L'originalité de la recette est également l'ajout de maïs.
Ingrédients :
1 oignon 2 gousses d'ail 4 càs d'huile d'olive 300 g de viande hachée de bœuf 300 g de chair à saucisse sel et poivre 1 càs d'origan séché tabasco 2 càs de concentré de tomate 800 g de tomates pelées (en boîte) 475 ml de bouillon de légumes 60 g de beurre + pour graisser le moule 75 g de farine 375 ml de lait 300 g de fromage fruité (gouda) 400 g de maïs (boîte) 250 g de feuilles de lasagne
Préparation :
Emincer l'oignon et l'ail Dans une grande poêle faire revenir les viandes hachées en mélangeant bien Ajouter l'oignon et l'ail et faire revenir avec les viandes Saler et poivrer Ajouter l'origan et quelques gouttes de tabasco Ajouter le concentré de tomate et faire revenir Ajouter les tomates pelées en les écrasant avec le dos de la cuillère Ajouter 100 ml de bouillon de légumes et porter à ébullition Continuer la cuisson pendant 15 minutes sans couvercle
Dans une autre poêle chauffer le beurre Ajouter la farine et cuire quelques instants avant d'ajouter 375 ml de bouillon et le lait tout en mélangeant Porter à ébullition et cuire encore 5 minutes sur feu doux Râper le fromage et ajouter 1/3 du fromage râpé et laisser fondre dans la sauce Saler et poivrer Réserver
Préchauffer le four à 180° chaleur tournante
Egoutter la maïs et ajouter à la viande Beurrer un moule de 26 cm Ø Verser une fine couche de sauce au fromage dans le fond du moule Couvrir avec une couche de feuilles de lasagne (si nécessaire couper les feuilles) Verser dessus une couche de sauce à la viande et saupoudrer de fromage râpé Répéter toutes les couches encore deux fois Finir avec la sauce au fromage et y verser quelques cuillerées par ci par la de viande Couvrir avec le reste du fromage râpé Enfourner 45 minutes.
Photo du magazine Koken en Genieten La tarte à la lasagne a été préparée dans un moule à charnière
J'ai trouvé cette recette sur internet. En faisant des recherches j'ai découvert peu à peu la belle histoire comment les canneberges sont arrivées aux Pays-Bas et j'ai envie de la partager avec mes lecteurs. Si cette histoire et les vidéos ne vous intéressent pas, je vous conseille de scroller directement jusqu'à la recette en bas de ma prose.
La recette d'aujourd'hui est basée sur un plat primé du boucher/traiteur Néerlandais Gérard Koekman qui avait expérimenté des recettes avec des oignons (siepeltjes), de la choucroute et des canneberges hollandaises.
Gérard Koekman
Comment ça ? Des canneberges hollandaises ? Mais c'est un fruit qui est cultivé au Canada et plus généralement dans le continent nord-américain !Il faudra retourner dans l'histoire pour comprendre comment les canneberges sont arrivées aux Pays-Bas.
La canneberge est un fruit qui se conserve très bien et qui contient beaucoup de vitamines C. On les embarquait dans des tonneaux à bord des bateaux pour protéger les marins contre les symptômes du scorbut, une maladie grave due à un manque de vitamines C. De nombreux navires ont péri dans les bas-fonds très dangereux au large de Terschelling, une île au nord des Pays-Bas et parfois tout s'échouait, comme par exemple des tonneaux de vin.
Une fois, des barils de baies rouges aigres et dures ont échoué. Personne ne savait qu'il s'agissait de canneberges américaines, mais cette histoire montre que c'est ainsi qu'elles se sont retrouvées sur l'île. Celui qui avait trouvé le baril l'a renversé et cette espèce indigène s'y était propagée rapidement. Les Terschellingers ont d'abord ignoré les fruits car à cette époque, surtout dans les régions reculées, les gens ne mangeaient rien d'étrange. Mais depuis qu'un scientifique a découvert qu'il s'agissait d'un fruit de qualité on a commencé à le cultiver sur les 2 îles Terschelling et Texel. Ici le site d'un producteur avec des photos et quelques recettes intéressantes (avec un clic droit vous obtenez la traduction en français).
Une jolie vidéo est disponible ici sur l'île de Terschelling avec son tourisme et la récolte manuelle des cranberries. Après la récolte par les professionnels, la population locale a le droit de ramasser les fruits qui restent sur les plantes. Comme chez les vignerons dans ma région où l'on peut grapillonner les raisins qui n'ont pas été vendangés ou chez les producteurs d'artichauts qui en laissent souvent sur les plantes.
A partir de minute 12.50 de la vidéo on a mis en image la trouvaille du baril de cranberries et la déception qu'il ne contenait pas de vin. On peut voir aussi comment à ce jour des "strandjutters"(les chasseurs des plages) trouvent d'énormes quantités d'articles qui sont tombés des containers des navires et échoués sur les plages et certains en font même du commerce.
Revenons à Monsieur Koekman. Il a expérimenté un peu avec les canneberges hollandaises et quand il a trouvé une recette qui lui plaisait il a commencé à vendre sa choucroute aux canneberges dans sa boucherie, et ce fut un grand succès. Il continue à utiliser uniquement les canneberges bio récoltées manuellement de l'Ile de Terschelling. Il a gagné en 2007 le premier prix d'un concours pour le meilleur gratin. Plusieurs restaurants des îles ont mis cette recette sur leur carte. Et aujourd'hui elle arrive en France dans la boîte mail de mes abonnés.
Ingrédients :
300 g de viande haché de bœuf 300 g de chair à saucisse 400 g d'oignons 300 g de lardons fumés 500 g de choucroute crue 800 g de pommes de terre (pour purée) 100 ml de lait demi écrémé 20 g de beurre poivre noir et sel de mer
Pour la compote de canneberges :
500 g de canneberges fraîches (ou congelées) 300 g de sucre vergeoise (blonde ou brune) 400 ml d'eau
Préparation :
Préchauffer le four à 180° chaleur tournante
Pour la compoté de canneberges :
Porter à ébullition l'eau et ajouter les canneberges et le sucre Cuire environ 8 minutes Verser dans un saladier et laisser refroidir
Eplucher les pommes de terre et cuire 20 minutes dans de l'eau salée Ajouter le lait et le beurre et réduire en purée Saler et poivrer
Dans une poêle faire rissoler les lardons et ajouter les oignons émincés Ajouter les viandes hachées, saler et poivrer
Egoutter la choucroute
Beurrer généreusement un plat à gratin
Etaler une couche de purée de pommes de terre au fond
Couvrir avec la viande, les oignons
Couvrir avec la choucroute et la compote de canneberges
Finir avec une couche de purée de pommes de terre Enfourner pendant 25 minutes jusqu'à ce que la purée soit dorée.
Quand j'ai visité Sète à l'occasion de l'Escale à Sète j'avais mangé au Restaurant Le Boucanier une macaronade que je ne connaissais pas encore, mais que j'avais appréciée particulièrement et que je m'étais promis de reproduire à la maison. Et en écrivant mon récent article Sète des italiens je me suis décidée enfin de me lancer. Et cela tombait bien car j'allais recevoir mon invité du mercredi et mon fils pour le déjeuner. Il s'agit d'un plat de pâtes introduit à Sète par les immigrés italiens. J'ai vu sur internet qu'il existe de multiples recettes, alors je me suis fiée à la recette de Jean Brunelin que j'ai trouvée sur le site officiel de l'Office du tourisme de Sète. J'ai vu qu'il a publié également la recette de la tielle qui me tente aussi avec ces tentacules ...
Pour la macaronade il faut confectionner des brageoles (braciole en italien), ce sont des paupiettes qu'on appelle aussi des alouettes sans tête. Pour cela on utilise une viande de bœuf qui supporte une longue cuisson : la palette.
Quand j'ai demandé au boucher de me couper 4 tranches fines il m'a montré avec son couteau planté au dessus d'un morceau de palette une épaisseur de 5 centimètres, mais non je veux des tranches fines, alors 4 cm ? non encore plus fines, et comme il m'a regardé d'un air abusé j'ai préféré lui expliquer que j'avais besoin de tranches fines afin de pouvoir les rouler en paupiettes. D'après lui plus fines ce n'était pas possible car les tranches allaient alors tomber en morceaux. En insistant lourdement j'ai réussi à obtenir des tranches de 1 centimètre environ que j'aplatirais à la maison avec mon rouleau à pâtisserie pour obtenir l'épaisseur souhaitée.. Je pense qu'à une boucherie sétoise j'aurais obtenu ce que je voulais sans avoir à tergiverser. Avec 4 tranches aplatis j'ai pu confectionner 8 brageoles !
Mais c'est bien ça qui me plaît dans la cuisine du terroir : à 150 km de distance entre 2 villes un boucher comprend immédiatement que vous allez préparer des brageoles et l'autre vous regarde avec des grands yeux parce qu'il n'a jamais reçu une telle commande.
Dans la recette ci-dessous il faut pas mal de variétés de viandes, je me suis limitée au paleron et aux plats de côte et un peu de chair à saucisse pour farcir les brageoles, car nous n'étions que 3 à partager ce plat.
Ingrédients pour 6 personnes :
6 belles tranches de paleron de bœuf 600 g de plats de côte de porc coupés en morceaux 500 g de saucisses huile d'olive 3 oignons 6 clous de girofle ail et persil une bonne dose de concentré de tomates, la recette dit 500 à 800 g, je pense en avoir mis moins : un tube entier triple concentré + une petite boîte un généreux verre de vin rouge 600 g de penne rigate (j'ai pris la marque Garofalo) un mélange de parmesan et pecorino râpé sel et poivre
Préparation :
Prendre une belle fine tranche de paleron et mettre au milieu de la chair à saucisse mélangée avec du persil et de l'ail émincés Saler et poivrer, rouler en paupiette et fermer avec un cure dent Répéter l'opération avec toutes les tranches de paleron
Dans un faitout faire revenir les brageoles et deux oignons émincés dans un peu d'huile d'olive Quand le tout est bien doré réserver les brageoles et les oignons
Dans le même faitout faire revenir la tomata (concentré de tomate) afin de la sécher, ce qui enlève l'amertume et lui donne un goût plus intense Attention de ne pas la bruler Ajouter ensuite le vin rouge En mélangeant la sauce va s'épaissir et c'est cela qu'on cherche On ajoute un peu d'eau Puis remettre les brageoles et les oignons réservés Ajouter le 3me oignon épluché laissé entier piqué avec 6 clous de girofle Continuer la cuisson pendant 30 minutes
Faire revenir les morceaux de plats de côte séparément, puis ajouter à la macaronade Continuer la cuisson pendant 2 heures J'ai mis le couvercle en laissant un peu d'ouverture Vérifier de temps en temps la cuisson, la sauce va s'épaissir, mais ne doit pas sécher trop
Un quart d'heure avant la fin de la cuisson ajouter la saucisse après l'avoir faite dorer d'abord à la poêle (je n'en ai pas mis, car j'avais mis déjà pas mal de viande pour 3, mais si on est plus nombreux, mettez-en)
A la fin de la cuisson la viande des brageoles doit être super tendre, la sauce n'a plus la couleur rouge de la tomate mais plutôt une couleur rouge/marron La durée de la cuisson est la seule condition pour avoir une bonne sauce et la bonne couleur finale Si elle est trop rouge, c'est qu'elle n'a pas assez cuite
Faire cuire les pâtes selon les indications sur l'emballage
On peut les servir séparément ou mélangées à la sauce
Râper et mélanger le parmesan et le fromage de Rome (pecorino), ajouter du poivre que chacun mettra à volonté Jamais au grand jamais du fromage de gruyère !
Mes invités ont beaucoup apprécié cette macaronade et je leur ai appris pas mal de choses sur Sète et ses immigrés italiens.
Une recette italienne que j'ai découverte sur You Tube. J'aurais du prendre ma photo différemment car prise d'en haut on ne voit pas que le plat est composé de plusieurs couches. Si on prépare des aubergines dans la friture elles absorbent énormément d'huile tandis que préparées au four on limite les "dégâts".
Pour mieux vous montrer le résultat j'ai fait une capture d'écran :
Ingrédients :
Pour les aubergines :
2 aubergines 30 ml d'huile d'olive ail en poudre sel et poivre paprika doux origan sec
gingembre en poudre coriandre en poudre persil émincé 250 g de passata de tomates 150 ml d'eau
Pour le montage :
150 g de mozzarella râpée 60 g de parmesan râpé origan séché
huile d'olive
Préparation :
Préchauffer le four à 180°
Pour les aubergines :
Laver les aubergines et couper en tranches de 1 cm environ dans le sens de la longueur Poser les tranches sur une plaque du four couverte de papier sulfurisé Mélanger de l'huile d'olive avec le sel, l'ail en poudre, le poivre, le paprika doux et l'origan sec Badigeonner les tranches d'aubergine des deux côtés avec l'huile épicée Enfourner pendant 20 minutes
Pendant la cuisson des aubergines préparer la sauce à la viande
Pour la sauce à la viande :
Emincer l'oignon Couper les poivrons en petits cubes Faire revenir l'oignon et le poivron dans un peu d'huile d'olive Ajouter la chair à saucisse et faire revenir l'ensemble en écrasant la viande Ajouter le paprika doux, le gingembre en poudre, le cumin en poudre et la coriandre en poudre Laisser mijoter 6 à 7 minutes Ajouter ensuite le persil et la passata ainsi que 150 ml d'eau Laisser mijoter 15 minutes à couvert
Quand les aubergines sont cuites composer les millefeuilles :
Verser sur une tranche la préparation de viande, couvrir avec un peu de mozzarelle et de parmesan Couvrir avec une deuxième tranche d'aubergine Verser de nouveau la viande, la mozzarella et le parmesan Couvrir avec une troisième tranche d'aubergine Répéter l'opération et terminer avec de l'origan sec
Enfourner de nouveau pendant 15 minutes.
J'ai découvert Ema Stokholma à la Rai 1. Elle est née en France d'une mère française et d'un père italien. Elle habite en Italie et a plus d'une corde à son arc : mannequin, auteur, présentatrice télé et radio, elle a participé avec succès à la version italienne de "Danse avec les stars" (Ballando con le stelle) et a enregistré cette chanson avec un texte assez original en français composé d'une énumération d'expressions, de noms de personnalités et d'objets. Quitte à choquer certains, j'aime bien ce clip déjanté dont je vous donne le texte ci-dessous :
Ménage à trois Pardonne moi Comme ci comme ça Uh la la la
Ménage à trois Pardonne moi Comme ci comme ça Uh la la la
En tête-à-tête Et vis-à-vis
les jeux sont faits Rien ne va plus Alain Delon Et Christian Dior Yves Saint Laurent Leroy Merlin Brigitte Bardot Sophie Marceau Corinne Cléry C'est ça la vie Un Mon chérie chez Sarkozy Carla Bruni Le pot pourri Un petit chouïa Les petits pois Uh la la la Moi lolita Omelette baguette Et crêpe Suzette On fait la fête
chez Lafayette Voulez-vous
un rendez-vous Le barbecue
c'est déjà vu Crème de la crème
charme et champagne Café croissant
tapis roulant Champs-Élysées
marron glacé Le cordon bleu
c'est Depardieu La haute couture Ma manucure L'ordinateur Toujours à l'heure David Guetta Bob Sinclair La Provence Sud de la France
Ménage à trois Pardonne moi Comme ci comme ça Uh la la la Ménage à trois Pardonne moi Comme ci comme ça Uh la la la
Ménage à trois Pardonne moi Comme ci comme ça Uh la la la En tête-à-tête Et vis-à-vis Les jeux sont faits Rien ne va plus François Truffaut Et Belmondo À Saint Tropez Pendant l'été Allons enfants De la patrie Chateaubriand Rue de Rivoli Le Moulin Rouge L'amour toujours Madame bonjour Ce soir on bouge La vie en rose C'est quelque chose Quand il fait chaud
Petit Bateau Le festival De Châtelet-Les Halles Ménage à trois Uh la la la
Les polpette se préparent de mille façons et sont très populaires en Italie. Et j'adore les petites pâtes en forme de riz qui les accompagnent ! Et si en ce moment vous ne trouvez plus des fèves et des petits pois frais sur les étals du marché, rien n'empêche des les prendre en congelé.
Ingrédients :
2 tomates bien mûres
1 oignon
100 g de petits pois frais
50 gr de fèves vertes pelées
100 g de carottes
200 g de pommes de terre
1 cube de bouillon de légumes
150 g d'orzetto ou risetti (petites pâtes italiennes en forme de grains de riz)
1 càs de concentré de tomates
2 càs d'huile d'olive
Pour les boulettes :
200 g de restes de viandes cuites (veau, porc, bœuf)*
1/2 oignon pelé et haché
5 cl de lait
1/2 càc de cumin en poudre
1/2 càc de paprika en poudre
1 œuf
quelques feuilles de persil frais
1 tranche de pain de campagne
sel et poivre
Préparation :
Préparez les boulettes en mixant tous les ingrédients (ajoutez un peu de lait si vous les trouvez un peu sèches et difficilement malléables et mixez à nouveau). (*J'ai pris de la chaire à saucisse et comme elle n'était pas cuite, j'ai fait revenir les boulettes avant de les ajouter)
Façonnez des boulettes de la taille d'une noix
Réservez-les au frais
Pelez l'oignon et hachez-le grossièrement
Mondez les tomates, retirez les graines et coupez-les en petits dés
Pelez les carottes et les pommes de terre et coupez-les en cubes
Dans une cocotte, faites chauffer l'huile d'olive, ajoutez l'oignon, laissez-le colorer, puis ajoutez les tomates, mélangez bien et versez le concentré de tomate
Ajoutez les carottes, les pommes de terre et le cube de bouillon de légumes, ajoutez de l'eau
Laissez cuire 15 minutes
Ajoutez les petits pois frais, les fèves et l'orzetto et faites cuire 5 minutes de plus
Ajoutez les boulettes de viande, laissez-les cuire 5 minutes
Vérifiez l'assaisonnement et ajoutez sel et poivre si besoin est
Servez immédiatement avec quelques feuilles de persil et un filet d'huile d'olive extra vierge.
Quand je feuillette les magazines de cuisine je m'arrête presque toujours aux recettes de la cuisine italienne. Mais j'adore également la cuisine asiatique : indienne, chinoise, japonaise, coréenne... et puis la cuisine sud-américaine et puis, finalement j'aime presque toutes les cuisines.
Aujourd'hui encore une recette italienne que j'ai piochée dans le magazine néerlandais distribué gratuitement : Allerhande.
Info pour mes lectrices néerlandophones : Saviez-vous qu'on peut feuilleter tous les magazines Allerhande depuis 1954 (!) à maintenantici ? Et les magazines "Boodschappen" de 2016 à 2019 ici? Et de 2019 à maintenant ici. Ces magazines distribués gratuitement par ces 2 chaînes de supermarchés sont très populaires, mais non seulement en Hollande, ils sont lus aussi par les expats. Ma sœur en Hollande les garde toujours pour moi et j'ai des amies hollandaises qui me les ramènent également. C'est très amusant de lire le vieux magazine de 1954 et de constater comment les temps ont changé dans la cuisine mais aussi dans les mœurs. Je vous conseille de le lire, surtout l'article sur le mari qui rentre du travail le samedi après-midi (on travaillait encore le samedi matin) et qui se réjouit d'avance de rien faire, mettre les pantoufles et d'écouter la radio...
Voici donc la recette du magazine Allerhande de juillet 2019 qui figure sur la couverture.
Ingrédients :
150 g de mini mozzarelle di bufala (les miennes étaient plutôt maxi-mini) 1 citron ½ bouquet de persil ½ gousse d'ail 2 càs d'huile d'olive extra vierge 300 g d'orecchiette 400 g de haricots plats (j'ai utilisé les pois gourmands qui me restaient) 2 oignons 2 saucisses de porc 200 g de tomates cerise 2 càs de câpres
Préparation :
Egoutter les mini mozzarella et mélanger dans un bol avec le zeste d'un citron râpé, le jus d'½ citron, le persil émincé, l'ail râpé et l'huile d'olive
Cuire les pâtes selon les indications sur l'emballage Nettoyer les haricots, couper en morceaux et cuire avec les pâtes les 3 dernières minutes
Emincer les oignons et sortir la chaire à saucisse des boyaux Faire revenir dans une sauteuse les oignons et la saucisse coupée en morceaux pendant 5 minutes sans matière grasse sur feu moyen Ecraser la chaire à saucisse à l'aide d'une cuillère en bois
Couper les tomates en deux et ajouter à la viande Egoutter les pâtes et mélanger aux tomates ensemble avec les câpres et 1 càs de saumure des câpres
Servir les pâtes garnies avec les mini mozzarella.
Depuis que j'ai préparé un pesto à l'ail des ours je suis devenue accro et j'ai cherché des recettes pour l'utiliser. Voici une recette d'une belge fana de la cuisine italienne, comme la hollandaise d'origine que je suis. J'ai remplacé les penne par des orecchiette que j'ai achetées dans les Pouilles et j'ai remplacé les cime di rapa par du brocoli, car je n'en avais pas trouvé au Grand Frais.
Ingrédients :
400
g d'orecchiette
200
g de chair à saucisse
1
kg de cime di rapa
1
courgette
1
oignon
2
càs de pesto
d'ail des ours
fond
de veau
Préparation :
Lavez les cime
di rapaet
enlevez éventuellement les tiges plus dures. Faites les cuire dans
une grande casserole d'eau bouillante salée un dizaine de minute
puis récupérez-les à l'aide d'une écumoire et passez-les sous l'eau
froide pour garder leur vert vif. Conservez l'eau de cuisson et
faites-y cuire les pâtes al dente.
Dans une poêle, faites revenir la chair à saucisse puis réserver.
Dans la même poêle, faites fondre l'oignon émincé 5 minutes dans un filet d'huile d'olive puis ajoutez la courgette coupée en
cubes. Faites-revenir
puis ajoutez les cime
di rapa,
la chair à saucisse, un peu de fond de veau, le pesto
d'ail des ours et
les pâtes et faites revenir le tout à feu vif quelques minutes pour
que les ingrédients se lient bien entre eux (ajoutez éventuellement
1 ou 2 càs d'eau de cuisson des pâtes), poivrez.
Servez immédiatement accompagné de pecorino ou de parmesan et d'un filet d'huile d'olive.