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lundi 5 août 2013

Visite du Centre historique de Narbonne et Amphoralis à Sallèles d'Aude



Les Amis du Pays Catalan nous amènent cette fois-ci à Narbonne pour une visite guidée du centre historique.

Narbonne est la ville de naissance de Charles Trenet. Une promenade dans la ville nous le rappelle par des fresques, une statue et sa maison natale qui a été transformée en musée.




Canal de la Robine
La commune est traversée par le Canal de la Robine, classé au Patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO depuis 1996.







Le plus spectaculaire de tous les édifices narbonnais est le Palais des Archevêques, ensemble monumental unique en France, construit entre le XIIIe et le XIVe siècle. Deux particularités s'offrent à l'observateur : en cette terre romane, la cathédrale est de style gothique champenois. Également, le palais politique, flanqué du donjon Gilles Aycelin, est accolé à la bâtisse religieuse, le passage de l'un à l'autre se faisant par le cloître et "le passage de l'ancre". De nos jours, le Palais des Archevêques accueille la Mairie de Narbonne et la Cathédrale reste ouverte au culte.







En arrière plan la cathédrale St.-Just

Le Marché des Halles





A midi on a déjeuné aux Grands Buffets, valeur sûre à Narbonne. Un énorme choix s'offre à nous, y compris huîtres, foie gras, porcelet, saumon sous toutes ses formes ...





C'est ici que j'ai mangé pour la première fois du wakame, une algue comestible japonaise (la verrine au milieu de l'assiette). On en trouve maintenant au supermarché dans le rayon des sushis. J'ai bien aimé le goût particulier de cette algue.




L'après-midi nous avons visité le site Amphoralis à Sallèles d'Aude, un musée des potiers gallo-romains.
Dans les années 20/30 avant J.C. une poterie s'est installée sur le territoire de l'actuelle commune. L'expansion de la viticulture favorise le développement de cet atelier qui se spécialise dans la production d'amphores pour le transport du vin et reste actif durant trois siècles.
Des fouilles archéologiques ont mis au jour d'importants vestiges : 17 fours de potiers de tailles et de formes diverses, des vestiges de production par tonnes, des objets de la vie quotidienne et pour la première fois, l’exploitation globale d’un complexe de potiers et tuiliers avec leurs habitations.

Pour préserver et permettre au public de découvrir les vestiges de l’atelier de potiers gallo-romain dans les meilleures conditions, un musée est construit et inauguré en 1992.





Le village des potiers compte aujourd’hui 2 bâtiments dans le quartier artisanal et un troisième : l’habitat.


Poterie





Ils sont réalisés artisanalement : charpentes, murs de terre, toitures de tuiles pour les fours et de chaume pour l’habitat.
Habitat des potiers

Les matériaux ont été fabriqués à la main avec de l’argile et la construction s’est effectuée selon les techniques observées sur l’original. Les premières constructions débutent en 1997 par un four de terre dans le but autant de recherche et d’expérimentation que d’animation et de diffusion au public. C’est la reconstitution exacte d’un des premiers fours du site (1er siècle avant J.-C.).

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